Vidéo des 10 ans

L’édito du mois de juillet

A peine sorti du Giro et du Tour de Suisse, voilà que débute la Grande Boucle. Ceux qui n’aiment pas le cyclisme (j’en fais partie) n’osent plus allumer une radio. Malgré tout, il arrive parfois que ce sport puisse faire sourire. Par exemple quand tu apprends que le surnom de Virenque, donné par ses coéquipiers de Festina à l’insu de son plein gré, était Taram, comme « Taram et le chaudron magique ».

Le dernier en date à m’avoir fait marrer est notre compatriote Steve Morabito. Il a abandonné le Tour de Suisse après six étapes. Accident ? Dopage ? Décès d’un proche ? Non. Il a abandonné parce qu’il était fa-ti-gué. J’adore. Remarque, s’il avait fait comme Alan Roura et terminé avec un mois de retard, j’aurais bien ri aussi. Décidément, je dois avoir mauvais esprit.

Mais on discute, on discute, alors qu’il y a un mois de juillet à remplir !

On se chope en août ou en septembre, je vois venir le coup que mes zouzous de rédacteurs vont tous partir en vacances et me laisser planté dans mon futal. Ceci dit, si la volée d’août ne paraît pas, je pourrai toujours dire que j’étais fatigué.

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Après plus de mille matches du LS, un jour j'ai eu envie de voir du foot.
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L’édito du mois de juin

Ainsi, peu après que Sion a perdu sa quatorzième finale, le Real a de son côté remporté sa quinzième. Un match qui nous a présenté le meilleur et le pire du football sur 90 minutes. Le meilleur avec la performance de CR7 (jamais je ne pourrais blairer cette tête à claques) et de Isco, avec également l’égalisation invraisemblable de la Juve – il faudrait rajouter deux sticks et quatre boutons sur une manette de PS4 pour sortir cette combinaison sur le prochain FIFA – mais également le pire avec la simulation de Sergio Ramos, qui se roule par terre après un insignifiant contact. Je hais ce genre de pauvre type qui ridiculise son sport et tous ceux qui l’aiment sincèrement. Le football souffre depuis trop longtemps de ces simulations qui seraient seulement risibles si elles ne faisaient pas autant de dégâts d’image.

Je ne peux que souhaiter que les amateurs de football aient une mémoire qui fonctionne de la même façon que la mienne. Prenez par exemple un joueur extraordinaire comme Rivaldo. Dans ma tête, son nom était associé à ce geste.

Et puis un jour de 2002, c’est devenu ça :

Je n’ai jamais plus regardé ce joueur comme avant. Pour moi, c’était devenu ce triste clown qui simule en se roulant par terre devant 80 caméras, donc forcément un gars foncièrement con.

Puisse donc la simulation de Sergio Ramos le poursuivre pendant longtemps.

Ceci dit, qu’avons nous dans notre cartable aujourd’hui ?

  • Après avoir failli vendre son âme et présenter un vrai gros club médiatique, Olivier Di Lello s’est repris à la dernière seconde et a finalement opté pour la Fiorentina. On n’est pas passés loin.
  • Grégoire Etienne nous a ressorti une de ces victoires invraisemblables qui font tout le sel de sa rubrique.
  • Philippe Küng décortique la saison du LS, vue d’en haut, d’en bas, de gauche et de droite.
  • Valentin Henin inaugure sa nouvelle rubrique en donnant la parole à un sportif local dans « Le régional de l’épate ».
  • Votre serviteur plonge toujours plus profond dans les cerveaux malades des inventeurs de sports improbables.
  • Et enfin les traditionnels pigeons du mois, orchestrés comme d’habitude par Paul Carruzzo,  vous permettront de départager quelques cornichons locaux.

Sans compter que l’on peut parier sur le fait que Marc Rosset intervienne au moins encore une fois dans son vrai-faux blog

RE-PUS !

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L’édito du mois de mai

Ainsi l’auteur de l’attentat contre le bus du BVB Dortmund n’était ni un islamiste fanatique, ni un supporter de Schalke 04, ni même un xanthophobe fou. Il s’agissait  d’un ressortissant germano-russe de 28 ans : le jeune homme avait spéculé sur une baisse du prix de l’action du club de Dortmund et cherchait donc à s’enrichir en attaquant l’équipe et en blessant, voire en tuant, des joueurs.

C’est génial ce que le libéralisme permet de faire, et je vais immédiatement m’en inspirer : dès que la police aura enfermé les abrutis qui ont attaqué les joueurs de Servette sur l’aire de Würenlos, le cours de l’andouille devrait dévisser. Il doit y avoir moyen de capitaliser là-dessus.

Toujours est-il qu’en ces temps troublés, Carton-Rouge a décidé ce mois de distribuer de l’Amour :

  • Si Robin n’était pas si farouchement hétérosexuel, il aurait probablement demandé la main de Petkovic depuis longtemps.
  • On sent bien que Grégoire est éperdu de tendresse pour les cinglos qui se lancent dans l’Enfer du Nord.
  • Valentin réserve sa plus belle déclaration à la Premier League.
  • Olivier a le cœur qui bat la chamade pour le Wisła Kraków
  • Nicolas se maîtrise difficilement quand il pense aux championnats du monde de hockey qui commencent à la fin de la semaine.
  • Alan se fait le porte-drapeau de toutes les gentillesses échangées sur Twitter le mois dernier
  • Malgré tout ce qui s’est passé, je vibre encore pour le Lausanne-Sports, même quand il se ridiculise contre Vaduz.
  • Et enfin, il faut aimer ceux qui nous apportent du bonheur, parfois même sans faire exprès. Ainsi, il faut aimer les inventeurs du Bo-Taoshi, le sport complètement barré du mois.
  • Il ne reste donc guère que les Pigeons pour semer la discorde dans nos cœurs d’artichaut. C’est pas qu’on fait exprès, mais franchement, le quatuor présenté ce mois appelle plus à la taloche qu’au bisou. Pis après ces kilos d’amour gluant, on supporte bien une petite haine.

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L’édito du mois d’avril

Alors que toute l’équipe de Carton-Rouge turbine pour vous livrer sa contribution du mois d’avril, il y a deux catégories de privilégiés qui nous narguent : les profs qui, à peine revenus des relâches de février, se préparent pour les vacances de Pâques, et les hockeyeurs romands, dont la saison se termine d’année en année de plus en plus tôt.

Tous les moyens sont bons pour partir à la basse saison. Et puis rien n’est définitif : quand ils auront vraiment envie de travailler à 100%, ils pourront toujours trouver de l’embauche outre-Sarine.

Ceci dit, c’est pas tout ça ! Qu’allez-vous trouver dans votre macédoine mensuelle ?

  • Comme d’habitude, vous avez envie de dire du mal, mais vous n’osez pas ? Les Pigeons le font à votre place. Vous n’avez plus qu’à voter.
  • Il aura fallu un concours de circonstance invraisemblable pour qu’un pilote français signe la dernière victoire en date en Grand Prix de F1, il y a plus de vingt ans. Grégoire Etienne revient sur cette course rocambolesque. Franchement, quand tu lis cet article, tu te dis que peut-être un jour Tsonga pourrait par accident remporter un tournoi du Grand Chelem. En finale contre Monfils.
  • Olivier Di Lello nous présente un club au nom imprononçable, que les supporters de Celtic avaient dernièrement renommé « A German Team », c’était plus simple.

  • Alan Maclero revient avec son Aéropostale, où comment donner un cours de rattrapage à ceux qui ont raté les derniers buzz sur Twitter.
  • La reprise des qualifications pour le Mondial annonce le retour des mes analyses groupe par groupe. Ça nous fait un joli pavé, bon appétit !
  • Enfin, pour nos fidèles lecteurs qui nous consomment en bloc le premier lundi de chaque mois, je signale deux articles récents qui ont été publiés en phase avec l’actualité, à savoir le compte rendu de Suisse-Lettonie par l’ami Chessex, ainsi que celui de Vaduz-LS comme première contribution pour Carton-Rouge de Philippe Küng.

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L’édito du mois de mars

Dites, vous avez vu l’accueil réservé à Alan Roura, le jeune navigateur genevois que personne ne connaissait en début d’année, et qui est arrivé 12ème du Vendée Globe ? Un accueil de rock-star. On l’a lu dans tous les journaux, entendu à la radio, vu à la TV. Je rappelle que le vainqueur, Armel Le Cléac’h a bouclé l’épreuve en 74 jours. Alan Roura en 105 jours. 31 jours de retard.

– « Ah bon, mais c’était pas une course ce truc ? »

– « Si. Mais il paraît que le simple fait de finir le Vendée Globe se suffit à soi-même. »

– « Quand même… Un mois de retard ! Ce n’est pas comme s’il avait marché le 100 mètres en 2 minutes ? »

– « Non. »

– « Donc les applaudissements ne sont pas des vivats de compassion, comme pour ce légendaire nageur Equatoguinéen en Jeux Olympiques de Sydney en 2000 ? »

– « Non. »

– « Bon. Alors bravo, Alan Roura. »

 

Ceci dit, c’est pas tout ça ! On a un mois de mars à livrer, mazette ! Commençons de suite par la mauvaise nouvelle : ce mois vous êtes privés de Nati, le brave Chessex prenant son élan pour le match du 25 mars contre la Lettonie. Mais pas de panique ! Nous avons à l’étalage des marchandises bien alléchantes :

  • Vous avez envie de dire du mal, mais vous n’osez pas ? Les Pigeons le font à votre place. Vous n’avez plus qu’à voter.
  • Grégoire Etienne nous rappelle qu’avant que les Islandais ne fassent sensation à l’Euro l’année dernière, d’autres scandinaves avaient tracé la voie, quelques années auparavant. Sauf qu’eux étaient allé au bout du rêve…
  • Olivier Di Lello continue à nous présenter des clubs qui évoluent en rouge et blanc. Ça c’est de l’ultraspécialisation.
  • Nicolas Huber met en vers la catastrophe qu’est devenue la Challenge League. Souvenez-vous quand les dirigeants de la SFL, cet abruti d’Edmond Isoz en tête, nous ont vendu la réforme en 2011. Tout ceux qui aiment le football plus que l’argent avaient prédit ce qui arrive aujourd’hui.
  • Alan Maclero revient avec son Aéropostale, où comment donner un cours de rattrapage à ceux qui ont raté les derniers buzz sur Twitter.
  • La plongée en eaux troubles des Jeux du cirque continue pour votre serviteur. Apparemment je n’ai pas encore touché le fond…
  • Et enfin, le petit dernier Valentin Henin inaugure une nouvelle rubrique consacrée au football anglais, « Holy Shoot !« 

Bonne digestion !

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