Vidéo des 10 ans

Résultats de mai et Pigeons de juin

Notre vainqueur du mois de mai 2017 est un inconnu, il n’a ni nom, ni carrière, ni photo, tout juste des initiales F.H (Footballeur Haïssable ?) Le  jeune homme de 17 ans a pris 37 ans de suspension suite au match de 3ème ligue opposant son équipe Bursins-Rolle-Perroy au FC Saint-Sulpice le 14 mai dernier. Tout cela pour un rien : avoir amené un pistolet sur le terrain pour venir faire guili-guili à l’arbitre.

La vraie question, c’est à quel moment le gars se dit qu’il lui faut un pistolet pour venir au match. Je l’imagine faire son sac: « Alors protège-tibias, c’est bon. Chaussures, chaussettes, OK. Maillot et short pas besoin, le club s’en occupe. Ah mince ! J’ai failli oublier mon air soft ! Mais où avais-je la tête ! ». Le football c’est fini pour lui. Il n’a désormais plus que la possibilité de s’entraîner à fond pendant 37 ans pour revenir jouer chez les vétérans.

Il est le bon exemple de ces imbéciles qui polluent l’existence du 98% des joueurs de foot qui veulent juste pratiquer leur sport favori. Prendre 37 ans aussi bêtement, ça méritait vraiment un beau prix, le plus beau des prix : un Pigeon d’Or. Merci de l’avoir choisi !

Pigeons de Juin 2017

Les fortes chaleurs de juin ont ostensiblement donné de sacrés coups de soleil à certains sportifs romands occasionnant bien entendu leur sélection immédiate pour le concours mensuel des têtes à claques de votre site favori.  Le FC Sion réussit pour la première fois de sa création un doublé en nous fournissant deux asticots si imbus de leur personne qu’ils passeront sans doute leurs vacances à Cavaillon. Ne voulant pas être jaloux de Mike Echenard (sinistre ex-président des Red Ice), le HC Sierre nous offre à son tour son Président, une sorte de vautour déguisé en Judas. Le quatrième invité ce mois-ci n’est autre que le capitaine Haddock hyper-friqué du bout du Lac Léman qui ne cesse de parler de lui à la troisième personne. Risible et affligeant à la fois.

Postez vos votes sans faute d’ici au 6 août et parlez-en autour de vous !

  • Geoffrey Bia

    Geoffrey Bia


    Les joueurs belges n’ont jamais eu la frite au FC Sion. Eh oui, un gag vraiment con et pas fute-fute, à l’image de Geoffrey Bia qui laissera, tout comme Emile Mpenza, un arrière-goût de mayonnaise saumâtre auprès des supporters de Tourbillon.

    Depuis que l’ex-joueur du Standard de Liège est arrivé à Sion, il n’a strictement rien apporté, à part éventuellement une pile de factures SUVA et des ronchonnées quasi permanentes sur le banc des remplaçants. Et ce grand prétentieux poussa régulièrement sa stupidité jusqu’à à venir faire le Calimero incompris devant les médias : « Le fait de n’avoir jamais joué à ma place dans le couloir gauche est le plus grand frein à mon épanouissement depuis que je suis en Valais. »

    Aussi utile qu’un tire-bouchon pour repasser une chemise, Bia sortit finalement de l’ombre en fin de saison en réussissant un exploit envié par beaucoup (Stielike sort de ce corps !) : choper Christian Constantin un brin provocateur par le collet après une énième contre-performance contre les terrifiants brodeurs saint-gallois. Une altercation qui aura au moins eu le mérite de confirmer que le Congolo-Belge possède un semblant d’énergie dans ses tripes molles, mais peut-être et surtout, un irrespect profond pour le philanthrope qui paie gracieusement ses fins de mois.

    Imbu de lui-même qu’il ferait de l’ombre à Alain Delon, Geoffrey le-pas-terrible a une opinion de ses capacités footballistiques inversement proportionnelle à son rendement dans notre exceptionnelle Super League. En effet, après son premier tour minable, le milieu (in)offensif belge claironnait : « Vous n’avez pas encore vu le vrai Bia ». Il avait raison le bougre, après son second tour, on peut désormais se faire une image définitive de ce personnage consternant : égoïste, indiscipliné, agitateur, voire pire : un permanent critique des choix de son entraîneur plus intéressé par le contenu de son porte-monnaie que par celui de ses statistiques de footballeur : « Le FC Sion ne respecte pas ses engagements vis-à-vis de moi. Ils sont écrits noir sur blanc dans mon contrat. Si CC désire continuer devant les juges, nous irons. »

    Après avoir lu ça, vous imaginerez aisément la frousse que Christian doit avoir d’aller faire sa petite visite annuelle au Tribunal de District pour éventuellement régler des chouïas d’impayés à ce surfait de Bia… A défaut de traiter Constantin comme sa future poule aux œufs d’or, le furtif ex-pensionnaire du FC Sion devra se contenter d’un Pigeon du même métal en souvenir de son passage à vite oublier dans le pas si plat pays.

    Paul Carruzzo

  • Alain Bonnet

    Alain Bonnet


    Qui dit sport d’élite à Sierre dit une sympathique rencontre de water-polo au Lac de Géronde ou une bonne lugée dans les travées de Vinea. « Et le hockey, tu ne parles même pas de notre club mythique, gros nase de rédacteur de Carton-Rouge.ch ?!! » hurlerait Alain Bonnet, présomptueux président du club local et gros stratège des futures éventuelles fusions hypothétiques et loupées entre clubs de hockey valaisans.

    Si vous ne connaissez pas encore le bonhomme, sachez qu’il ne manque pas de toupet ou de vanité et serait prêt à vendre raccard, Imprezza et autres caisses de Goron pour pouvoir renvoyer son club moribond en Ligue Nationale. Dernier épisode de la saga « HC Sierre Survivor » orchestré par notre pigeon en puissance, l’acte odieux de spoliation de la 12ème licence de Ligue B que Bonnet tenta d’ourdir envers ses soi-disant meilleurs amis du Red Ice, en voulant se constituer club fermier du HC Genève-Servette : « Par politesse, nous avons ouvert les discussions avec le club genevois ». Non mais, par politesse tu diras à McSorley de retourner dans son taudis des Vernets et de revenir quand il aura appris les bonnes manières. Car certes, les déshérités du Forum étaient exsangues mais tentaient une « remontada » comptable courageuse, si ce n’est désespérée. Mais c’était sans compter sur le côté cynique de la tête « pensante » du club ensoleillé : « Il était clair dès le début que rien de concret ne se ferait avec Servette avant d’en savoir plus sur la situation de Martigny. C’est une question de respect : entre clubs valaisans nous devons nous entraider… » Sur ce coup, Alain Bonnet devient franchement risible !

    Le pauvre homme délire sauvagement en parlant d’entraide cantonale car le club sierrois ne s’est absolument jamais tourné vers le HC Martigny pour développer une quelconque collaboration (notamment entre leurs mouvements juniors) ou plus récemment, vers le HC Sion pour finaliser une fusion logique dans le centre du Valais et déclencher la construction d’une patinoire digne de ce nom.

    Il serait donc plus judicieux que Monsieur Bonnet utilise son énergie pour faire renaître sportivement son club en mort clinique depuis des années (grotesque 5ème place du groupe 3 de 1ère Ligue cette saison !) au lieu de se comporter comme le coucou du hockey valaisan qui préfère construire son nid dans celui de l’autre en faisant tout et n’importe quoi pour repartir avec la cocotte. En parlant d’oiseau de passage, un pigeon lui irait à merveille pour récompenser sa contribution à l’enterrement du hockey dans le seul Valais qui compte, celui du Bas.


    Paul Carruzzo

  • Ernesto Bertarelli

    Ernesto Bertarelli


    Ah la Coupe de l’America ! Vous vous souvenez, il y a une dizaine d’années, les discussions avec les collègues :

    – « T’as essayé de regarder toi ? »

    – « Bah oui, c’était tard mais j’ai voulu voir un bout, puisque tout le monde en parle »

    – « Moi aussi. Et tu as trouvé comment ? »

    – « TCHEU C’ETAIT CHIANT ! »

    Ben oui, c’est chiant. Déjà la formule 1 c’est à la limite du regardable, avec 20 pilotes à 300 km/h, alors deux engins (on n’ose même plus appeler ça des bateaux) qui atteignent péniblement 90 km/h, tu vois l’excitation…

    Bon d’accord, ce n’est pas télégénique. Mais toute la Suisse s’est intéressée à ces régates en 2003, 2007 et 2010, sous prétexte qu’Alinghi, le syndicat suisse dirigé par Ernesto Bertarelli, s’y était engagé. Un peu comme nous étions tous des fans de lancer du poids ou de curling à certaines époques…

    Or que reste-t-il de l’édition de 2003, si ce n’est que Bertarelli avait débauché 80% du Team New Zealand vainqueur des deux précédentes éditions, pour les faire concourir sous la bannière d’Alinghi ? C’est donc avec des méthodes dignes des Qataris qu’Ernesto avait amené le trophée en Europe (petit parallèle croustillant : l’équipe de handball qatarie est composée de joueurs originaires du Montenegro, de France ou encore d’Espagne, tous naturalisés en vue du Mondial 2015 disputé à domicile).  Où l’on parle donc bien plus de pognon que de talent.

    Etant donné que le vainqueur a tous les droits (en gros il fixe le règlement du challenge suivant), Bertarelli a ensuite complètement dévoyé l’esprit de la compétition, introduisant par exemple en 2007 une nouvelle règle à effet rétroactif interdisant à tout marin ayant travaillé pendant six mois avec une équipe engagée dans la Coupe de changer d’employeur, avec comme seul objectif d’empêcher le redoutable régatier Russell Coutts de se présenter contre Alinghi. Ce même Russell qui avait barré Alinghi quatre ans plus tôt et donc permis leur victoire historique, avant d’être licencié par ce brave Ernesto. Relis bien cette phrase pour comprendre le degré de saloperie du truc. Bon, on ne va pas pleurer sur Coutts, qui faisait partie des Néo-Zélandais qui avaient trahi leur pays quatre ans auparavant pour une montagne de fric. Où l’on parle donc bien plus de pognon que de morale.

    Le sommet du n’importe quoi aura été atteint en 2010, challenge durant lequel l’essentiel de la compétition s’est passé devant les tribunaux américains. 34 mois de bagarres juridiques, Bertarelli essayant d’instaurer les règles les plus débiles pour défavoriser ses concurrents (par exemple ayant appris grâce à ses espions que le challenger allait probablement arborer un mât de 70 mètres de haut,  ce qui rend l’engin particulièrement difficile à manœuvrer dans un espace restreint, Ernesto a tenté d’imposer à son concurrent d’être capable de rentrer uniquement à la voile dans la «petite» marina réservée à la Coupe, alors que son propre engin en aurait été bien incapable). 30 millions de francs de frais d’avocat, tout cela pour prendre une véritable démerdée sur l’eau, avec un retard historique de 20 minutes à la fin. Où l’on parle donc bien plus de pognon que de sport.

    Alors quand je lis dans Le Matin les déclarations de Bertarelli « Tout le monde, absolument tout le monde, aimerait que je revienne en Coupe de l’America », j’ai comme une grosse envie de les gifler, lui, son égo, sa femme ex-Miss Royaume-Uni (où l’on parle donc bien plus de pognon…), sa fortune, sa mauvaise foi, ses avocats et son complexe de supériorité. N’ayant pas les moyens de le faire physiquement, je vous demande de m’aider à le faire symboliquement, en lui attribuant notre trophée, qui vaut bien toutes les aiguières du monde, le Pigeon du mois. Merci.

    Yves Martin

  • Reto Ziegler

    Reto Ziegler


    Elle est loin cette saison 2004-2005 où le jeune Reto, tout juste 18 ans, était couronné meilleur jeune de l’équipe des Tottenham Hotspurs. Bon, à l’époque, l’équipe de White Hart Lane c’était autre chose : Kanouté, Atouba, Pamarot…

    Quoiqu’il en soit, notre Reto national était promis à un bien bel avenir après sa première saison à l’étranger. Même s’il est loin d’avoir fait une « Julian Esteban » (plus de 150 matchs en Serie A, une soixantaine avec Fenerbahce, une trentaine de sélections avec la Nati, …), on peut quand même se dire que l’ancien Servettien n’a pas totalement réussi sa carrière.

    Mais des potentiels gâchés n’ont jamais suffi à la nomination aux pigeons. Sinon, on ne saurait plus où donner de la tête et de la plume… Nous, on veut surtout punir le défenseur du FC Sion pour son insupportable propension à se mettre en avant sur les réseaux sociaux et à se permettre des sorties médiatiques à la Zlatan « Je mérite l’intérêt que je suscite auprès du Celtic de Glasgow et du Betis Seville ». Il est vrai que sa saison fût flamboyante à tout point de vue dans l’arrière-garde valaisanne (emoji qui rigole). De plus, les supporters sédunois apprécieront d’entendre ces auto-flagorneries de la bouche du premier capitaine à perdre une finale de coupe…

    Certainement plus concentré à remplir son compte Instagram qu’à tenir sa défense, Reto nous a gratifié (entre autre) d’une belle mise en scène pour sa demande en mariage largement reprise par Lematin.ch qui n’en demandait pas tant. On aurait presque aimé voir les 13 prises du photographe et les « Non, Reto, plie plutôt la jambe droite avec le bouquet dans la gauche ».

    Reto, on te souhaite donc de susciter autant d’intérêt parmi nos lecteurs que du côté de Glasgow et de Séville et avec un peu de chance notre pigeon pourra faire l’objet d’un nouveau selfie sur ton compte Instagram.

    Marc Chevalley


Qui est le Pigeon de juin ?
  • 48.16% - ( 118 votes )
  • 31.02% - ( 76 votes )
  • 10.2% - ( 25 votes )
  • 10.61% - ( 26 votes )

Mots-clefs : , ,

Footballeur valaisan vieillissant, marathonien quand il le faut, et supporter des deux meilleurs clubs sportifs de la planète : le FC Sion et les Red Ice. Cancre en français a l’école, tente de méchamment prendre sa revanche sur CartonRouge.ch. Adore le Fendant de Chamoson, les Alpes Valaisannes, et Steve Berclaz
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Résultats d’avril et Pigeons de mai

Le basket suisse ne vole pas haut, tant sur le point sportif que dans le comportement de certains de ses dirigeant. Donc quoi de mieux qu’un beau pigeon de votre site préféré pour lui donner un peu de hauteur.

Avec 60% des voix dans le vote de mai 2017, le « silencieux » Christophe Roessli ramène le premier titre de la saison au BBC Monthey après l’affligeante pantalonnade qu’il a orchestrée en Finale de Coupe suisse avec son soi-disant président Christophe Grau. Se croyant sur un char dévergondé au Carnaval de ville, Christophe Roessli décida de se transformer en Hulk le justicier doublé d’un Mélenchon donneur de leçons pour partir insulter (avec une intimidante agressivité SVP) le président de Swiss Basket (Sergi) et le secrétaire général de la FIBA (Baumann). Car c’est bien connu, quand tu perds au basket c’est uniquement la faute des arbitres, des masseurs, des stadiers et de Marie-Laure Viola.

Au lieu d’accepter la loi du sport, Roessli veut la faire avec son palmarès de joueur de second couteau et de dirigeant de troisième zone. Tout simplement grotesque si bien que ce Pigeon de mai lui revient de droit.

Il devance du double de voix Serge Duperret qui retourne finalement à sa place en 4ème ligue avec son club joujou et Granit Xhaka dont les comportements erratiques sur les pelouses anglaises semblent vous avoir convaincus, étrange. En queue, de peloton, on retrouve Carlitos qui ne pourra jamais s’électrocuter tellement il est mauvais conducteur.

Pigeons de mai 2017

Pour ces pigeons de Mai 2017, la défaite historique des Sédunois rend quasi-automatique l’inclusion du boss « Manpower » de Tourbillon qui en 2 mois a tout fait perdre au jouet de CC. Nul, il l’a été presque tout autant que le préposé à la réalisation des matchs par Teleclub Sport qui se plaît à nous offrir des images encore pires que celles sur Telefoot. Afin de laisser le LS respirer après une fin de saison morne, la Rédac a inclus le plus gros des culs de Vaudois : le génie aux 37 ans de suspension de pelouse de foot. Quatrième invité à notre panel mensuel, un hockeyeur en balade à Paris qui aura causé plus de soucis à son équipe qu’à ses adversaires…

Postez vos votes sans faute d’ici au 2 juillet 2017 et parlez-en autour de vous !


  • Un joueur de foot

    Un joueur de foot


    Vous vous pensiez calés sur le monde du ballon rond et vous ne connaissez pas ce joueur ? Pas de panique. F. H. ne s’est pas fait remarquer pour ces grands talents de footballeur et il ne va pas faire une grande carrière. Preuve en est, il ne pourra plus fouler les terrains jusqu’au 31 décembre 2054. En effet, ce jeune homme de 17 ans a pris 37 ans de suspension suite au match de 3ème ligue opposant son équipe Bursins-Rolle-Perroy au FC Saint-Sulpice le 14 mai dernier.

    A la 35e minute, altercation entre F. H. et un joueur adverse. Les deux joueurs sont renvoyés au vestiaire. Jusque là, rien d’incroyable méritant un sanction record. Mais c’est à la fin du match, après une jolie défaite 6-0 au passage, que le joueur (ou ex-joueur désormais) va avoir la bonne idée de sortir une arme de son sac afin de régler ses comptes. Et là c’est un peu la panique. Heureusement, il n’y aura aucun blessé. On saura par la suite qu’il s’agissait d’un vulgaire pistolet à billes. Mais pour l’association vaudoise de football, vrai ou faux revolver, c’est inadmissible. Prochain match en 2055.

    La vraie question, c’est à quel moment le gars se dit qu’il lui faut un pistolet pour venir au match. Je l’imagine faire son sac : « Alors protège-tibias, c’est bon. Chaussures, chaussettes, ok. Maillot et short pas besoin, le club s’en occupe. Ah mince ! J’ai failli oublier mon air soft ! Mais où avais-je la tête ! ». Le mec s’est cru dans GTA, il a voulu faire le caïd mais mal lui en a pris. Le football c’est fini pour lui. Il n’a désormais plus que la possibilité de s’entraîner à fond pendant 37 ans pour revenir jouer chez les vétérans. Il est le bon exemple de ces imbéciles qui pensent que ce sport se joue avec les mains en frappant l’adversaire. Ceux qui jouent tous les week-ends la Champions League alors que cela reste un football de talus. C’est un jeu, est-ce utile de le rappeler ? Alors Messieurs, je vous propose de vous calmer un peu. Certains s’en sortent avec quelques matchs de suspension. Mais F. H. a poussé le bouchon un peu trop loin. Il devient alors le porte-parole de toute cette clique, qui confond terrain et ring de boxe. Prendre 37 ans aussi bêtement, ça mérite largement un beau prix, le plus beau des prix : le pigeon d’or du mois.


    Valentin Henin

  • Sébastien Fournier

    Sébastien Fournier


    Bravo et félicitations Monsieur Fournier. Les travaux ont déjà commencé sur la Place de la Planta pour commémorer ta contribution au foot valaisan. A côté de la statue de la « Catherine », la Commune de Sion a commencé l’érection d’un très symbolique Manneken-Pis valaisan pour glorifier symboliquement et à jamais ta défaite historique en Finale de Coupe Suisse, ou plutôt notre défaite à nous tous les Valaisans.

    Une rouste mémorable face à des Bâlois bien gentillets que je n’ai aucune hésitation à mettre entièrement dans ton pertes et profits. Car, qu’as-tu amené au FC Sion depuis que tu as subtilisé le job de Peter Zeidler, l’élégant communicateur et technicien confirmé que CC a jeté à la poubelle, un peu comme on dépose un Dézaley dans un crachoir à vins dans le Vieux-Pays ?

    Quatre défaites, deux nuls, une victoire, soit 5 points sur un total prenable de 21. Une moyenne à la Celestini qui passerait à merveille sur les hauts de Lausanne mais qui fait plus que chenit du côté de Tourbillon. On se demande bien ce que CC trouve en Sébastien Fournier ? Un « crocheur », un « râleur », un aboyeur, un chef de commando s’égosillent ceux qui le connaissent et qui vivent la tête dans le rétroviseur du foot moderne… et professionnel. Tous ces termes guerriers vont comme un gant à ce perdant de Fournier mais sont à des années-lumières de la quiétude qui aurait été de mise dans une équipe déjà fragilisée par des résultats chevrotants à la sortie de l’hiver. Mais pour cela, encore faudrait-il savoir communiquer et dans ce registre, le boss « Manpower » de Tourbillon, c’est le vrai Nabilla valaisan: (accroche-toi, ce n’est pas évident !)

    – « Pis voilà, c’été assez vite, c’est un peu comme ça dans le football. Pis voilà j’ai déjà entraîné à cette équipe et pis je vais on va essayer de bien finir la saison »

    – « A partir de demain, on va se mettre dedans et préparer cette journée de demain déjà pis on va gentiment monter en puissance pour être prêt jeudi »

    – « C’est vrai qu’si ce que le président laissant entrevoir c’est notre manière de jouer pis çà l’inquiétait pour la fin du championnat pour les mois qui restent »

    – « La Coupe c’est pas kek chose qu’on s’est arrêté vraiment dessus et pis comme je dis, chuis quelqu’un qui vit avec l’équipe et qui a pas envie de se projeter plus loin »

    En panne de comm, le néo-ex coach sédunois démontra également avoir autant de compétence dans l’organisation d’une équipe de foot que Pierrot Carthoblaz dans la série « Champion » (à ne pas manquer). Favorisant le lancer de mines sur l’égoïste Konate encourageant les déblayages répétitifs de Zverotic dans les cantines servettiennes et oubliant de mettre ce grain de folie valaisan (et pas belge avec ce bizarre de Bia), Fournier aura réussi l’exploit d’endormir le public valaisan, certes aviné mais qui ne demandait pas mieux que de poser une cosse après leur deuxième cuite de la journée. Inepte, inarticulé, inintéressant, autant d’adjectifs qui colleront au jeu présenté par le onze sédunois sous la baguette du gars de Veysonnaz. Pour avoir capoté lors de cette quatorzième finale et effacé à jamais le nom du FC Sion des tabelles magiques du foot mondial, remettre un pigeon d’Or au faux remplaçant de Zeidler semble être une sanction toute méritée.

    Paul Carruzzo

  • Teleclub

    Teleclub


    En 2016-2017, Teleclub nous a montré toute l’étendue de son incompétence s’agissant des diffusions de sport en direct. Cela date peut-être d’avant cette saison, mais sur Carton-Rouge, on ne jure que par l’impartialité donc on s’abstiendra de juger ce qu’on n’a pas vu.

    En effet, à part le FC Sion en Super League et les incontournables Schaffhouse-LS du lundi soir (et même du jeudi à 18h comme cela a été le cas une fois) dans la division d’en dessous, il n’y avait pas grand-chose pour les rédacteurs sur Teleclub la saison dernière, et le soussigné est un bleu et blanc, qui réfléchit à deux fois avant de payer 5 balles pour se taper des Thoune-Vaduz. A eux seuls, ces matches fixés en semaine pour des raisons télévisuelles vaudraient le pigeon à Teleclub, mais c’est sur la réalisation que l’on va se concentrer.

    La chaîne privée se targue de présenter « le meilleur du sport en live », assurant à ses téléspectateurs qu’ils ne manqueront « plus un rdv sportif (sic) ». Un emballage qui aurait peut-être mérité d’être revu et réfléchi par les communiquants francophones de la chaîne (y en a-t-il ?), et dont le contenu est loin d’être à la hauteur. Il suffit de regarder un seul match en direct pour pouvoir admirer des gros plans des entraîneurs lorsqu’une équipe est en train de faire une relance, ou des ralentis alors qu’une touche est en train d’être jouée. Dans certains cas, on rate même des actions de but, et tout l’art du montage ne parvient pas à effacer ces bévues, vérifiez-le par vous même sur le résumé d’YB-LS en août 2016 (à 1’13).

    Les personnes qui regardent des matches « en direct » sur Teleclub se souviennent probablement aussi des ralentis mal cadrés, qui ne permettent pas de se faire une idée plus claire de l’action qui vient d’être jouée. Pour peu que les deux erreurs se produisent en même temps, vous pouvez donc vous taper un ralenti sans intérêt, et rater une action de but dans la foulée. Avec les prix pratiqués par la chaîne, ce service est d’une nullité rare.

    On peut reprocher beaucoup de choses à Teleclub. Il y a les matches fixés à 13h45 le dimanche après-midi, en plein cagnard pour les joueurs lorsque l’été s’invite en avance ou s’attarde un peu. Il y a les fines analyses de Gabet Chapuisat, qui fait penser à un épisode d’« Avez-vous déjà vu ? » avec Toto qui explique le foot. Mais il se trouve que les matches le dimanche à 13h45, il n’y en aura plus, la ligue s’étant mise d’accord avec Teleclub pour que les matches du dimanche aient lieu à 16h. Et on a toute une saison devant nous pour vous faire un florilège des meilleures analyses de Gabet dans les pigeons. Ce mois-ci, c’est donc la réalisation de la chaîne que vous êtes appelés à sanctionner.

    Philippe Küng

  • Philippe Furrer

    Philippe Furrer


    Vu que Patrick Fischer peut juste échapper au courroux de la Rédac pour son parcours « tiré » par les poils lors des Championnats du Monde de hockey 2017, on a bien été forcés de se rabattre sur les seconds couteaux pour une enviable nomination à nos Pigeons.

    Si bien que Philippe Furrer fera entièrement l’affaire lui qui a été aussi tranchant sur la glace frocarde qu’un opinel que t’as utilisé 150 fois pour ouvrir tes boîtes de raviolis. Après avoir observé la mobilité éléphantesque du défenseur de Lugano sur l’exécrable glace de Bercy (sans doute préparée par des chômeurs de l’usine Whirlpool en fin de droit), on se demande comment le coach suisse a pu laisser Dave Sutter à la maison (peut-être parce qu’il ne possède pas un passeport suisse-allemand ?)

    Face à la Slovénie, Furrer mit toute son expérience (à 32 ans) en jeu pour paniquer tel un gamin de 5 ans lorsque les futurs relégués du groupe vinrent lui faire « bouh » devant la cage d’un Hiller en perdition. Avec ses deux pénalités ridicules en toute fin de match, le négligent Luganesi parvint à faire vaciller la formation helvétique dans son entier.

    Aligné en première ligne avec Diaz, Furrer fit non seulement un travail de cochon à l’arrière (80% de penality killing) mais fut d’une inutilité notoire en attaque avec 5 petits tirs au but durant tout le tournoi (contre 20 pour Diaz ou 15 pour Loeffel). Bon je sais, les vrais connaisseurs me diront que Furrer a un rôle catégoriquement défensif et qu’il faut des bûcherons travailleurs dans une équipe de hockey. Je répondrai à cette ânerie par un silence de cathédrale en tirant la gueule devant une énième élimination en quart de finale pour notre petite Suisse, décidément sans brin de folie. Alors, qu’on remette vite un Pigeon d’Or à Furrer pour qu’il l’aligne dans sa boîte de souvenirs directement à coté de ce clip historique.

    Paul Carruzzo


This poll is closed! Poll activity:
Start date 05-06-2017 05:30:00
End date 02-07-2017 16:50:00
Poll Results:
Qui est le Pigeon de mai ?

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Footballeur valaisan vieillissant, marathonien quand il le faut, et supporter des deux meilleurs clubs sportifs de la planète : le FC Sion et les Red Ice. Cancre en français a l’école, tente de méchamment prendre sa revanche sur CartonRouge.ch. Adore le Fendant de Chamoson, les Alpes Valaisannes, et Steve Berclaz
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Résultats de mars et Pigeons d’avril

Pour le mois de mars écoulé, vous avez longuement hésité entre deux présidents de clubs romands autant mégalos l’un que l’autre. Finalement, vous avez décidé (par pitié je suppose) d’offrir le Pigeon d’Or mensuel à Mike Echenard, le Président fossoyeur des Red Ice qui aura réussi à faire encore moins bien que René Schwéry. Fallait le faire…

Echenard restera dans le Livre d’Or du HC Martigny (feu Red Ice ?) comme le gars qui aura tout fait faux, en commençant par le recrutement de Matjaz Kopitar comme head coach, lui qui connaissait la Ligue B suisse aussi bien que Christophe Darbellay la fidélité dans le couple. Un autre coup de maître de ce mauvais Président fut de se la jouer à la Chagaev en gonflant le budget des Reds et Noirs à 5.5 millions de francs pour soi-disant jouer les premiers rôles en 2016-17… alors que 4 millions avaient largement suffi la saison précédente. Avec l’argent des autres, c’est toujours plus facile…

D’autoritaire, Echenard devint du jour au lendemain quasi-fantomatique, surtout au moment de venir expliquer le retard des salaires à fin février : « Des contacts avec certains repreneurs seraient à bout touchant ». Touchant-coulant, plutôt ? Un vulgaire blaguatzon que cet Echenard, lui qui aura fini par dégoûter les piliers du groupe de cette saison (Lori, Zanetta, Berland…) ainsi que les actionnaires russes. Rageant pour tous ceux qui aiment ce club car l’avenir est sombre.  

La deuxième place du classement revient au Zamperini du Gros-de-Vaud, Mario Di Pietrantonio, qui bat d’une courte tête ce cinglé de Chris McSorley qui décidément n’aura jamais rien gagné dans le hockey suisse. En queue de peloton, comme à son habitude, on retrouve Léa Sprunger qui est restée lamentablement scotchée au pied du podium de notre classement mensuel, tout comme lors des Européens en salle de Belgrade.

Pigeons d’avril 2017

N’ayant pas succombé à la facilité des faux traquenards débiles du 1er Avril, la Rédac vous propose de vrais Pigeons d’avril récompensant les agissements douteux de certains illustres sportifs ou acteurs ratés du sport suisse. Notre quatuor mensuel est composé d’un Fangio au bacalhau, du carton rouge de l’année en Premiership ainsi que de la pâle imitation lémanique de Christian Constantin. Pour compléter ce trio, on a simplement ajouté le dirigeant d’un club de basket qui devrait absolument postuler au comité d’organisation de son carnaval local.

Postez vos votes sans faute d’ici au 4 juin 2017 !


  • Carlitos

    Carlitos


    Comme d’habitude à l’entame du printemps, le FC Sion vient animer les gazettes locales grâce à des gestes sportifs dont seul le club valaisan a le secret : tout d’abord le jet de la pierre d’Unspunnen sur un car grenat qui passait par là par hasard et ensuite la conduite sans permis d’une Subaru montée-sport avec le traditionnel bacalhau suspendu au rétro.

    Ce dernier « très léger » écart de conduite est à mettre à l’actif de Carlitos qui vient nous rappeler que la voiture est aux Portugais ce que l’envahissement de terrain est aux Bastiais : une fierté nationale.

    Le numéro 10 Sédunois a en effet une interprétation bien cavalière des règles sur la circulation routière en Suisse, comme le démontrent les caravanes de condamnations pénales qu’il a réussi à tracter derrière lui depuis 2007, avec une double récidive en 2009 et 2010. Ne voulant s’arrêter en si bon chemin, le petit Charles lusitanien se fit rattraper par une alerte patrouille à Varone en 2016, non pas pour avoir mal parqué sa caisse dans le parking de Migros Conthey, mais pour une deuxième infraction de conduite sans permis, avec en sus un beau doigt d’honneur pour Madame Via Sicura qui avait gentiment convié cette niquedouille du Tage à une redoutable expertise psychologique. Six ans sans permis ! A ce stade, vous aurez certainement compris que de la paperasse helvétique, Carlitos s’en est toujours totalement secoué les burnes, sauf peut-être celle avec le logo UBS ou Crédit Suisse en en-tête.

    De navrantes, les péripéties au volant de Carlos Alberto Alves Garcia en devinrent consternantes (à l’image de ses performances sur le terrain depuis quelques mois). Lisez un peu les excuses à deux escudos utilisées pour sa grotesque défense: « J’ai mal compris le jugement de 2010, notamment à cause de ma mauvaise maîtrise de la langue française ! ». Nous on ne doute pas que ce benêt de Carlitos soit déstabilisé à l’idée de passer un test psychologique. Car après tout, qu’espérer d’un gars à qui l’on a seulement rabâché depuis qu’il a 5 ans comment taper égoïstement dans le ballon et fréquemment… se rouler par terre ? Hélas pour le Fangio lisboète, dribbler la justice valaisanne fut bien plus difficile que de slalomer autour de piquets du FC Vaduz et au final, une amende dantesque de… 33,000 balles vint justement pénaliser ce St-Exupéry du pauvre. Espérons que les futurs 24 mois sans bleu du chauffaillon portugais lui laissent suffisamment de temps pour câliner son pigeon d’Or et… se familiariser avec Google Translate afin d’éviter une autre convocation pour une avaliação psicológica.

    Paul Carruzzo

  • Christophe Roessli

    Christophe Roessli


    Le basket suisse vole décidément aussi haut que ce qu’il vaut. Après le hara-kiri sportivo-financier du BBC Lausanne en février, voici que ce sont les voisins montheysans qui viennent faire parler de ce sport vraiment amateur en Helvétie, à cause de l’attitude « Serge Aurier » de ses « dirigeants » lors de la récente Finale de la Coupe de Suisse à Genève.

    Cloués au poteau pour un point par les Lions locaux (78-77, et ce après avoir mené de 15 unités à la trentième minute), les deux têtes mal pensantes du BBC Monthey (Grau et Roessli) décidèrent de se comporter comme des syndicalistes d’Air France devant une élégante chemise Versace. Ne pouvant sélectionner deux arpettes en même temps pour notre Pigeon d’Or mensuel, l’autocratique direction de Carton-Rouge.ch décida de focaliser sa verve désobligeante sur Christophe Roessli : un ex-capitaine Montheysan au faux air de Bourvil, devenu vice-président du club par erreur, ostensiblement.

    Se croyant sur un char dévergondé au Carnaval de ville, Christophe Roessli décida de se transformer en Hulk le justicier doublé d’un Mélenchon donneur de leçons pour partir insulter (avec une intimidante agressivité SVP) le président de Swiss Basket (Sergi) et le secrétaire général de la FIBA (Baumann). Rien que ça, et ce au milieu d’un rare parterre de 5’000 spectateurs (on suppose beaucoup de VIPs !) interloqués par les sauts de cabri du VP montheysan. Car c’est bien connu, quand tu perds au basket c’est uniquement la faute des arbitres, des masseurs, des stadiers et de Marie-Laure Viola. Incapable de la moindre autocritique (« On ne se laissera pas faire ») ou de la simple maîtrise de son clapet, Roessli détruisit en quelques minutes le peu de crédibilité que son club possédait auprès de la Fédé, mais surtout il mit à mal l’étiquette de club familial qui colle assez bien aux baskets des Montheysans.

    Car sous sa houlette, le BBC Monthey n’en est pas à son coup d’essai ayant déjà reçu moult avertissements et remises à l’ordre de la part de Swiss Basket. Au lieu d’accepter la loi du sport, Roessli veut la faire avec son palmarès de joueur de second couteau et de dirigeant de troisième zone. Tout simplement grotesque. Et si tu veux te faire une idée finale du coco, va zieuter la bouffonnerie que fut la conférence de presse qu’il co-présida après cette débâcle (un festival de sourires goguenards accompagnés de balbutiements benets). Alors que l’on s’attendait à ce que cet irresponsable offre sa démission avec un mea culpa aussi gros que le cul de la Kardashian, on eut droit au fameux « devoir de réserve » qui colle merveilleusement à ce couard de Roessli. Alors, on espère juste que les fans et sponsors du club Bas-Valaisan sortiront leurs plus beaux doigts d’honneur lorsqu’il viendra quémander une obole pour la prochaine saison. Il ne manquait qu’un pigeon pour venir égayer le triste carnotzet montheysan lors de cette stupide conférence de presse. N’hésitez pas l’offrir à ce bouffon de Roessli !

    Paul Carruzzo

  • Granit Xhaka

    Granit Xhaka


    S’il y a un mec qu’on aurait envie de pigeonner chaque mois c’est bien le bloc granitique d’Arsenal et de la Nati. Le genre de mec qui arrive à t’énerver presque quotidiennement autant que Massimo Lorenzi et Edmond Isoz réunis. La tête à claque par excellence. Un des joueurs les plus surévalués de la planète foot et peut-être aussi l’un des plus idiots.

    Bon théoriquement, un type qu’on transfère l’été passé de Gladbach aux Gunners pour 40 millions d’euros, ça ne devrait pas être une brèle non ? Ah vous dites que le PSG en avait mis 42 pour Pastore ? Ouais OK c’est un mauvais exemple. Mais tout de même : 40 millions d’euros ! D’accord l’Albano-Suisse sortait d’un bon Euro avec la Nati et d’une saison correcte avec les Fohlen mais vaut-il vraiment ce prix ahurissant ? Le moins qu’on puisse dire c’est que depuis son transfert dans la banlieue londonienne, il ne les vaut pas. Et loin de là.

    D’abord il y a ce mauvais rendement sur le plan footballistique pur. Titulaire quasi indiscutable uniquement en raison de la faiblesse de la concurrence à son poste, il semble avoir perdu ce talent absolu et cette clairvoyance dans le jeu qui en faisaiemt un des espoirs les plus talentueux de sa génération. S’il n’est peut être pas inexistant, son génie semble s’être fortement estompé. Et ses ouvertures lumineuses se sont vite transformées en un festival de mauvais choix et de passes ratées.

    Et ce n’est pas tout. Il y a aussi cette indiscipline crasse et chronique. 10 cartons rouges récoltés depuis ses débuts professionnels en 2010 dont 3 cette saison. S’il paraît bien emprunté lorsqu’il s’agit de tacler, il serait faux de mettre cette propension à voir rouge sur le compte de la maladresse. Granit Xhaka a trop fortement tendance à n’être qu’un petit criseux passant sa frustration sur les chevilles et les tibias adverses. Ajoutez-y une propension à concéder d’innombrables penalties stupides et des cartons jaunes aussi bêtes les uns que les autres et vous aurez devant vous une proie facile pour les tabloïds britanniques.

    Et comme par-dessus le marché il n’a rien trouvé de mieux que de proférer des insultes racistes envers une employée de British Airways qu’il aurait traitée de « Salope de blanche », on se dit que ça commence à faire beaucoup pour un seul homme en si peu de temps et qu’on a là un sacré pigeon en puissance.


    Grégoire Etienne

  • Serge Duperret

    Serge Duperret


    Ainsi donc le FC Le Mont a un supporter. C’est la nouvelle du jour et c’est déjà pas mal pour l’un des clubs qui suscite le moins de sympathie dans la région. Depuis que son président mégalo a décidé il y a une vingtaine d’années que sa danseuse devait coûte que coûte faire partie de l’élite, Le Mont a en effet perdu son identité de club de village.

    La première équipe est fermée aux juniors du club. Elle est devenue l’ANPE du foot vaudois, là où tous les joueurs sans club viennent faire une pige faute de mieux, en attendant de se casser. Il y a quelques années, Serge Duperret parlait même de fusion avec Yverdon, c’est dire s’il considère que son club a une identité forte. De fait, le FC Le Mont suscite plus d’intérêt à Baulmes, où il joue ses matches à domicile, que dans son propre village, ce qui est presque logique : en tant que Montain, comment aimer cette équipe sans attache, qui ne représente rien, hors les ambitions de son président ?

    Bref, le FC Le Mont a un supporter, qui s’appelle Manu. Comme tous ceux qui suivent un vrai club, autrement qu’au pub avec sur le dos le maillot d’une équipe anglaise dont ils ignorent tout de l’histoire, Manu n’apprécie pas les matches en semaine, et il l’a dit. Note qu’il ne parlait pas des quelques rondes de championnat qui tombent le mercredi, celles-ci sont malheureusement inévitables pour faire le nombre, et qui ne s’est pas tapé une bonne vieille virée à Locarno en semaine ne peut pas comprendre. Non, il parlait des matches qui sont censés avoir lieu le week-end, mais qui sont déplacés au lundi soir pour que Teleclub et ses pathétiques collaborateurs puissent massacrer ce si joli métier de commentateur sportif.

    Ces matches le lundi sont une plaie, pour les spectateurs locaux qui hésitent à emmener les gamins ou qui sacrifient la rencontre pour ne pas commencer la semaine avec un déficit de sommeil, et pire encore pour les supporters qui se déplacent, qui eux doivent souvent prendre congé. Manu l’a dit via une bâche « NON AUX MATCHS EN SEMAINE » pour la venue du leader FCZ. Pas bien virulent vous en conviendrez. On n’est pas dans certains messages racistes qui fleurissent çà et là au stade. Mais il est vrai que poser une bâche raciste pour un club dans lequel évolue Ndzomo, au vu des mensurations du gaillard, ce serait suicidaire.

    Mais vous savez quoi ? Serge Duperret a fait enlever cette bâche.

    Ses explications sont juste dégueulasses :
    « Manu est gentil, il se donne à fond pour le club. Tout le monde l’aime bien, moi le premier ». Vous la sentez peser, la grosse couche de condescendance ?

    « On n’a eu que deux fois les équipes de télévision au stade un lundi soir. Alors pour une fois qu’on les accueille, on ne veut pas qu’elles soient mal reçues. » Mal reçues à cause d’une bâche ? On n’a pas le droit de penser que la TV est une pute qui se sert de son poids pour imposer ses conditions et fausser les calendriers, même en le disant poliment ? Eh, grand Serge, si ç’avait été les 150 fans du FCZ qui sont descendus en Sous-Ville qui avaient bâché, tu aurais envoyé l’officiel du FC Le Mont pour enlever la banderole ? Bien sûr que non… Mais Manu, il est trois fois gentil, on peut.

    « Il n’a pas la vision d’ensemble du problème ». Sous-entendu, s’il l’avait il serait forcément d’accord ? Eh bien non, Monsieur Duperret. On peut avoir la vision d’ensemble du problème et ne pas être d’accord avec toi. On peut penser que sur le principe, 8000 balles pour faire un doigt à ceux qui auraient fait l’honneur à ton petit club en venant le voir jouer si cela avait été samedi soir, c’est mesquin. On peut penser que le football doit rester populaire, et que c’est incompatible avec le fait de jouer le lundi soir. Et c’est peut-être justement parce que tu as un seul supporter que tu devrais écouter son avis.

    Manu, je te dirais bien de laisser tomber ce club ingrat, mais je sais que ce n’est pas possible. Premièrement quand tu es fan, il en faut beaucoup plus pour tout envoyer péter. Et deuxièmement, pour aller soutenir qui ? Le grand frère ? Tu y retrouverais la même race de dirigeants, de ceux qui inversent un quart de finale de Coupe pour trente deniers, car ils ont la vision d’ensemble du problème.

    Il ne te reste donc qu’à faire le poing dans la poche, sans jamais cesser de revendiquer ton droit à t’exprimer. Manu, contacte-nous sur info@carton-rouge.ch. On s’engage à te rembourser ton prochain achat de tissu et de peinture pour que tu puisses continuer à emmerder les cons.

    En attendant, Duperret se retrouve en position de gagner le seul trophée auquel il pourra jamais prétendre avec son équipe de clapier : notre Pigeon d’Or.

    Yves Martin


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Start date 01-05-2017 05:30:00
End date 04-06-2017 00:00:00
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Qui est le Pigeon d'avril ?

Mots-clefs : ,

Footballeur valaisan vieillissant, marathonien quand il le faut, et supporter des deux meilleurs clubs sportifs de la planète : le FC Sion et les Red Ice. Cancre en français a l’école, tente de méchamment prendre sa revanche sur CartonRouge.ch. Adore le Fendant de Chamoson, les Alpes Valaisannes, et Steve Berclaz
test

Résultats de février et Pigeons de mars

Qui dit que les Suisses n’aiment pas la Turquie et leurs émérites ressortissants ? Pour preuve, la nette victoire de l’ex-Président du FC Wil Mehmet Nazif Günal à notre pigeonnage du mois de février. Et dire que le club St-Gallois aspirait à la montée en Ligue A au mois de juillet 2016 et qu’il se retrouve sans le sous et presque relégué neuf mois plus tard. On dit merci qui ? Merci Mehmet.

Arrivé en 2015 avec des ambitions stratosphériques dans les brumes catholiques de St-Gall (« Mon ambition, c’est la Ligue des Champions ! »), notre généreux musulman décida de tout plaquer début février 2017, de manière fort peu catholique. Avec ses 70 collaborateurs (!) et des salaires de joueurs allant jusqu’à quarante mille balles par mois (!!), le FC Wil s’est donc fait planter par cette enflure de Günal, un peu comme une BMW plaque belge chaînée à l’avant sur les hauts de Grimentz.

Lui remettre un beau pigeon était le minimal cadeau d’adieu que les lecteurs de Carton-Rouge.ch pouvaient lui offrir pour sa contribution au foot suisse. Le mégalo turc devance deux Lausannois au classement : l’inutile Président du BBC Lausanne Rey-Bello et le minuscule portier du LS, Kevin Martin. Au pied du podium, on retrouve comme d’habitude le taciturne Carlo Janka.

Pigeons de mars 2017

Le printemps a juste débarqué et de beaux pigeons attendent vos votes en roucoulant de plaisir. Place à la demoiselle pour commencer: une athlète vaudoise au mental aussi solide que la paire Gaspoz-Janka réunie. Pour entourer valablement cette charmante mimine, il fallait bien dénicher de gros cerbères avec à votre gauche, le Zamparini du Gros-de-Vaud et à votre droite, l’autre agité vendeur de burgers du bout du Lac Léman. A ce trio, on a également ajouté le beau parleur aux poches percée du coude du Rhône. Venez les découvrir ci-dessous et n’hésitez pas à voter en masse d’ici au 30 avril..


  • Léa Sprunger

    Léa Sprunger


    Le doute n’est plus permis. Léa Sprunger rejoint médaille en carton autour du cou les Gaspoz, Janka et autre Tiffany Géroudet au club des sportifs suisses qui auraient dû mais qui ont pas su, en raison d’un mental aussi solide qu’un Ragusa oublié en plein soleil sur ton siège passager.

    Après avoir merdé ses vacances aux JO 2016 de Rio (« La pire course de ma vie »… euh non, ostensiblement !), l’athlète vaudoise n’a pas hésité à saccager ses Européens en salle de Belgrade. Malgré son rôle d’archi-favorite du 400 mètres féminin au plateau si peu relevé qu’on se serait cru à l’Amicale des randonneurs du Val-d’Illiez, Léa Sprunger se liquéfia en finissant piètrement 5ème de cette finale.

    Si le résultat final de la Nyonnaise est fort décevant vu son meilleur chrono mondial de l’année sur la distance en 51″46 (probablement établi dans les souffleries de l’écurie Sauber), que dire de la forme… ? Après être partie bien trop vite sur le premier tour de piste, notre levrette lémanique (féminin de lévrier pour les mal-pensants) se scotcha littéralement à 80 mètres de la ligne, un peu comme si ses baskets à pointes avaient fait velcro sur le tarmac serbe. «J’avais bien dormi, bien mangé, j’avais de bonnes jambes, la tête était bien. Je ne me sentais pas nerveuse, je me réjouissais de cette course ». Ah ben nous on veut bien ma chère, mais si comme coach tactique tu as choisi Laurent Meuwly, une sorte de vague assemblage entre un Artur Jorge et un Phil Scolari, ça explique sûrement ta débandade…

    Léa, ouvre vite les yeux et vire ton coach car pour entendre ça: « Les efforts consentis la veille lors des premiers tours lui ont coûté trop de force » ou bien encore ça : « Ses rivales avaient de l’expérience et du pédigrée », nous on se dit que tu es coachée par le fils adoptif de Stevie Wonder. « Peut-être que ce sport n’est pas fait pour moi », confessait Léa Sprunger penaude après son déchet d’œuvre, mais à notre avis, ce pigeon de mars est entièrement tout fait pour elle.

    Paul Carruzzo

  • Mario Di Pietrantonio

    Mario Di Pietrantonio


    Alors certes des présidents qui virent leur entraîneur, y en a une belle brochette. De Zamparini, l’ex-président de Palerme qui en a usé 28 en quinze ans, à Constantin, mais lui après il nous fait rire en engageant Gattuso, alors on lui pardonne.

    Mario Di Pietrantonio, le Président d’Yverdon Sport SA, n’est pas un obsédé de la gâchette. Mais le contexte dans lequel il a viré Julien Marendaz il y a une année, puis Philippe Perret tout récemment interloque. Bon, j’avoue que si j’étais président d’un club, j’engagerais aussi Perret pour le simple plaisir de le virer ensuite. Mais c’est parce que je suis une mauvaise personne. Bref, reprenons les faits.

    Il y a un peu moins de deux ans, à l’intersaison, Di Pietrantonio va chercher Julien Marendaz à Echallens, à grands coups de « On compte sur lui pour le long terme » et autres « On veut que ce soit lui l’entraîneur qui nous accompagne au cours des prochaines saisons. » Forcément, il n’allait pas lui dire « On va te sacquer comme une merde dans neufs mois alors même qu’YS sera encore en course pour les finales ». Marendaz est donc remplacé par Philippe Perret. En gros on a demandé à Marendaz de présenter du beau jeu (Echallens était réputé pour sa jouerie), on ne lui a pas laissé le temps de mettre cela en place et on le remplace par Perret, dont les équipes présentent le football le plus ennuyeux depuis l’invention de ce jeu. D’accord, je n’ai pas suivi tous les matches de Petchon entraîneur, mais je vous promets que la FC La Chaux-de-Fonds entraîné par Perret entre 2004 et 2007, ça me donnait envie de débrancher Vincent Lambert.

    Perret n’aura donc pas fait mieux que Marendaz, et a été remercié il y a deux semaines. Toujours très classe, Di Pietrantonio déclare « La qualité du jeu présentée au Stade Municipal ne plaît pas. Ni aux spectateurs, ni aux sponsors et encore moins aux dirigeants. Philippe Perret a été engagé chez nous en tant qu’entraîneur de qualité. Cet hiver, force est de constater que nous nous sommes trompés en lui confiant notre équipe ». Mouais. Engager Perret et déplorer la pauvreté du spectacle, c’est faire venir le mime Marceau et se plaindre du manque d’épaisseur de ses textes. Et malgré cela, YS pointe au troisième rang, à un point de la deuxième place…

    Voilà donc un président qui vide chaque année son entraîneur à la même époque, alors que son équipe joue les premiers rôles. C’est original. Accessoirement il a aussi fait signer Matt Moussilou en début de saison, ce qui témoigne d’un caractère primesautier. Enfin, il a débaptisé le club qui, jusqu’en 2014, s’appelait officiellement « FC Romandie SA », ce qui me faisait tellement rire et me rappelait à quel point son prédécesseur Paul-André Cornu était un très vieux Monsieur qui n’avait plus toute sa tête.

    Pour toutes ces raisons, je vous remercie de bien accueillir Mario Di Pietrantonio dans cette sélection de Pigeons du mois de mars.

    Yves Martin

    (Les citations ont été reprises depuis l’excellent site http://footvaud.ch/, qu’il faut aimer, s’il vous plaît)

  • Mike Echenard

    Mike Echenard


    Tu ne connais pas Mike Echenard ? Et tu te dis féru de hockey sur glace en Romandie ? Non mais allô quoi ! Bon, on ne peut franchement pas t’en vouloir car le néophyte Président des Red Ice de Martigny (le seul club valaisan qui en vaille la peine) est un peu arrivé sur la pointe des pieds aux manettes du Forum, tout juste muni de son expérience de hockeyeur inline (ceci explique peut-être cela, a posteriori…).

    Le premier hic dans sa gestion calamiteuse arriva avec la décision discutable de ne pas nommer officiellement Adrian Plavsic comme entraineur 2016/17, lui qui avait juste échoué en demi-finale des play-offs face à Rappi. Non, cet arriviste d’Echenard fit débarquer Matjaz Kopitar au HCM, lui qui connaissait la Ligue B suisse aussi bien que Christophe Darbellay la fidélité dans le couple. Le deuxième coup de maitre du sieur Echenard fut de faire gonfler par ensorcellement le budget des Reds et Noirs à 5.5 millions de francs pour soi disant jouer les premiers rôles en 2017… alors que 4 millions avaient largement suffit la saison précédente. Avec l’argent des autres, c’est toujours plus facile, si bien qu’avant que le premier puck de la saison ne soit effleuré par Balej et consorts, ça puait déjà le déroutage à mi-janvier, toute cette histoire.

    Et dans la pure ligne droite des affabulateurs à la Marc Roger, Echenard continua à essaimer sa poudre de perlimpinpin en faisant miroiter à qui voulait encore l’écouter la possibilité d’une promotion dans un proche futur en Ligue A. Il ne fallait pas être Elisabeth Tessier pour deviner que la Ligue Suisse n’entrerait pas en matière au vu de la tristesse architecturale de la patinoire du Forum. Après ce premier coup de patin dans les tibias, ce rêveur de Mike allait recevoir un deuxième coup de canne décoché cette fois par le démissionnaire du Club, Andrey Nazheskin. Pas consulté sur l’éviction illogique de Kopitar lors de la souffreteuse série face à Ajoie, l’actionnaire principal russe du club coupa fort justement les vivres illico à la chauve cigale du Forum.

    D’autoritaire, Echenard devint du jour au lendemain quasi-fantomatique, surtout au moment de venir expliquer le retard des salaires d’un grand nombre de joueur à fin février : « Des contacts avec certains repreneurs seraient à bout touchant ». Touchant-coulant, probablement. Dès lors, pas sûr que ce soit une si bonne idée de remettre un pigeon à ce blaguatzon, car il risque bien de se faire plumer, tout comme le compte courant du club martignerain.

    Paul Carruzzo

  • Chris McSorley

    Chris McSorley


    Parce que les pigeons d’avril sont les plus salissants, c’est Chris McSorley qui doit être leur champion.

    Recalage
    Le meneur d’hommes qui porte l’outrance en étendard et la haine feinte en tic nerveux, recalé cette semaine au rôle de directeur sportif, mérite un trophée pour une œuvre de 16 ans qui s’achève avec la naissance de ce printemps, dans une indifférence injuste.
    Les emportements de ce nominé n’illusionnèrent pendant sa carrière sur le banc genevois que les supporters de hockey, dont je suis assez pour pouvoir analyser sans rougir qu’ils sont tarte ou – plus rarement – tarte et demi lorsqu’ils quittent la vie normale pour rejoindre le monde des crosses, mitaines, rolba et dégagements interdits, laissant froids les gens d’outre-patinoires, incrédules devant les gesticulations malsaines du barde.

    Ainsi McSorley campa un colérique qui ne peut exister, comme une Barbie aux mensurations surnaturelles, qui servirait au mieux dans la société civilisée à réaliser un spot de prévention contre les accidents vasculaires cérébraux. Le regarder s’écheveler contre le monde entier, arbitres, adversaires, ligue, championnat était divertissant. Ca amusa des bouts de dimanches.

    L’homme singeait le non-aligné et recevait en ça mon estime de bouffonophile. Il est l’heure, au soir de sa carrière, de célébrer sa constance dans le transport disproportionné par l’attribution d’un pigeon d’or mérité.

    Succession

    On apprend au moment de mettre sous presse que l’homme qui succèdera à Mc Sorely et deviendra le nouvel entraîneur de Servette, équipe de hockey désincarnée, sans histoire, sans culture et sans prestige, soumis aux ordres d’un directeur sportif tellement plein de lui qu’il se déborde sera en partie salarié par Rentokil, le spécialiste du nettoyage des fientes de pigeons, dont on connaît les dommages potentiels qu’elles génèrent sur les organismes, par leur concentration en acide nitrique.

    Les fientes de pigeons fraîches sont, en principe, jugées plus contagieuses que les excréments plus anciens, secs et décolorés par le soleil. Les agents pathogènes peuvent aussi adhérer au plumage des pigeons et être transmis par l’air. La cause d’infection est presque toujours l’inhalation de fientes de pigeons infectées car les microparticules d’excréments pulvérisées peuvent contaminer l’air ambiant.
    (…)

    Comme même les vieilles fientes de pigeons séchées peuvent encore contenir des agents pathogènes vivants, il est absolument nécessaire de procéder à une élimination professionnelle des fientes de pigeons, consistant en un nettoyage professionnel des infrastructures souillées et à une élimination soigneuse des excréments conformément à la règlementation relative aux agents biologiques.
    (…)

    N’hésitez pas et demandez à Rentokil l’élimination des fientes de pigeons dans les règles de l’art. Où que vous vous trouviez en Suisse, en appelant le 0800 171800, vous serez mis en relation avec le plus proche de nos spécialistes qui vous viendra immédiatement en aide sur place.

    (Source : rentokil.ch)

    Il devra faire avec un directeur sportif qui a décidé que le restaurant de la patinoire s’appellerait le Pub McSorley et qu’il servirait des steaks à la sauce McSorley. Et il devra, comme tout le monde, faire semblant d’écouter le patron (comme dans cette séquence surréaliste dans laquelle notre nominé passe une journée sans que personne ne lui adresse un regard). Mais ça ne devrait pas


    Alan Maclero


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Start date 31-03-2017 22:30:00
End date 30-04-2017 00:00:00
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Qui est le Pigeon de mars ?

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Footballeur valaisan vieillissant, marathonien quand il le faut, et supporter des deux meilleurs clubs sportifs de la planète : le FC Sion et les Red Ice. Cancre en français a l’école, tente de méchamment prendre sa revanche sur CartonRouge.ch. Adore le Fendant de Chamoson, les Alpes Valaisannes, et Steve Berclaz
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Résultats de janvier et Pigeons de février

Après ses deux victoires de rang aux tournois mineurs que sont Marseille et Rotterdam, Tsonga réussit le hat-trick en enlevant un Prix bien plus prestigieux que ceux reçus dans ces tournois de troisième zone, à savoir le Pigeon d’Or de janvier.

Frustré d’avoir perdu le premier set de son quart de finale contre Stan The Man, le réfugié fiscal de Gingins décida de créer une altercation aussi pathétique qu’inutile avec le vrai Vaudois, digne d’une cour de récré. Déjà bien ridicule avec son bandana couleur flamant rose dans sa chevelure en pétard, le loser du Mans s’envola dans une tirade à la Joey Starr «Hey bouffon, tu m’as regardé mec, tu cherches la merde ou quoi ? »

On connaît la suite : cet échange verbal n’a pas du tout déstabilisé le vainqueur du dernier US Open qui s’est débarrassé de l’homme au zéro titre du Grand Chelem en trois petits sets. N’ayant rien montré à Melbourne, sinon frustration et impuissance, pas étonnant que 56% de nos lecteurs, fins connaisseurs de tennis et du Pigeon d’Or, aient choisi de fermer le clapet à cette grande gueule de Jo-Wilfried Tsonga. Le frocard devance le nouveau fabricant de jeux de société Gianni Infantino (35%), la fille à papa Mantegazza (4%) et finalement Charlotte Chable qui va peut-être de nouveau chialer parce qu’elle trébuche alors que le podium était une fois de plus à portée de tibia.

Pigeons de Février 2017

Bien que fort court, ce mois de février 2017 a réussi à accoucher d’une belle brochette de pigeons en puissance. Tout d’abord, deux présidents de clubs de ballon rond, diamétralement opposés quant à leur fortune personnelle mais entièrement en symbiose dans leur incompétence managériale. Saison de ski oblige, on n’a pas pu omettre de sanctionner un ex-futur espoir du ski suisse qui est aussi ridicule dans la planification de sa saison que dans son approche des piquets de slalom. Et pour finir, on se devait d’inclure le Passe-Partout de la cage du LS, qui symbolise à lui-seul la disette prolongée du club lausannois.


  • Carlo Janka

    Carlo Janka


    Entre Carlo et Charlot, y a pas grande différence.

    Si pour le commun des mortels, le mal est là quand quelque chose ne tourne pas rond, pour un skieur, le déprime vient plutôt quand ça tourne trop rond. Trop arrondi, pas assez direct, pas assez engagé ! D’ailleurs, des ronds, Janka il en gagne plus trop car c’est pas le prize money d’une 20e place en géant qui va lui payer ses stages en Amérique du Sud, sans parler du reste…

    Je veux bien que Denise Feierabend tienne à faire toutes les disciplines et soit contente de marquer 5 points par-ci par-là (parfois un peu plus en combiné, certes), mais pour un type qui a gagné le grand globe de cristal, ça fait tache. Heureusement qu’Icemann avait fait l’impasse sur les épreuves d’Adelboden pour mieux préparer les championnats du monde, où il a notamment fait une belle 28e place en descente…

    Alors certes, il y a eu des problèmes de coeur, les maux de dos, et on sait que la vie de skieur est faite de blessures, de douleurs et de sacrifices. Visiblement, le mec est pas non plus au top avec son matos, mais on s’étonnerait que ce ne soit que ça. Le problème ne doit pas être qu’entre les piquets, mais aussi entre les oreilles. Bon, au moins, l’avantage avec Carlo, c’est qu’on voit pas sa déception car de toute manière, même quand il gagne, il tire la tronche.

    Nicolas Huber

  • Kevin Martin

    Kevin Martin


    On s’excuse déjà pour ce pauvre Kevin Martin qui n’a rien demandé, qui fait de son mieux et qui va en prendre plein la gueule sur ce site pour l’une de ses seules apparitions « médiatiques »… Et, en plus il est blessé. Il paraît qu’on ne doit pas tirer sur l’ambulance, mais nous, on s’en tape, on est des chiens.

    Le LS continuant sa pathétique dégringolade à cause d’une organisation défensive aussi solide que les articulations de Charlotte Chable, il fallait trouver un bouc émissaire. Le jeune gardien vaudois ayant disputé 9 matchs cette saison sans jamais connaître la victoire, nous ne sommes pas allés chercher plus loin et nous le nominons donc dans la plus grande gratuité comme on aime tant le faire.

    Enfin pas si gratuitement quand même car comme diraient certains : « Si ton gardien ne touche pas la latte les brase levés, t’as rien à faire en Super League ». On trouve ça assez juste. Il n’y a rien de personnel là-dedans, c’est juste biologique. Si tu fais 2 mètres, tu ne vas pas tenter une carrière de jockey, non ? On veut bien croire que Kevin est bon au pied et qu’il est plein de qualités à l’entraînement mais là ça suffit. Les fans du LS aimeraient aussi voir un gardien qui maîtrise ses 5 mètres et qui peut aller chercher des ballons dans les coins de sa cage. D’autant plus qu’à Lausanne, la défense aide autant son gardien que les spectateurs supportent leur équipe…

    La statistique est parlante : La taille moyenne des 30 gardiens de LNA est de 1m87. Dans ce classement, Kevin est avant-dernier avec sept centimètres de moins. Seul le troisième gardien de GC mesure encore moins, à 1m79. Le troisième gardien, donc. Celui qui est sur le banc en Coupe à Baden.

    Je sais bien que Dr Ruth arguera que ce n’est pas la taille qui compte, mais 7 centimètres ça fait quand même une différence notable. Alors, Kevin, si tu tiens toujours à jouer en Super League malgré ton mètre huitante, tu peux encaisser cette nomination. Sinon, plein de clubs de troisième ligue cherchent un bon latéral.


    Marc Chevalley

  • Sergio Rey-Bello

    Sergio Rey-Bello


    Vous ne connaissez pas cet asticot de Rey-Bello ? En deux mots alors: c’est le Marcel Ospel de la baballe orange lémanique ou plus précisément, le Philippe Bruggisser du BBC Lausanne. En d’autres termes, un gars passablement incapable que tu parachutes à la tête d’un club sportif avec le titre de dirigeant, mais qui en fait ne saurait même pas organiser une beuverie dans les caves de Liqueurs Morand.

    Ayant présidé à la promotion du BBC Lausanne en Ligue A, Rey-Bello a cru que l’Eldorado du basket suisse allait s’ouvrir à lui et que les grandes entreprises du bassin lémanique feraient le piquet devant sa porte pour déverser des tonnes de budget sponsorship sur son projet mal ficelé (enfin pas du tout ficelé). Quel gros naïf ! D’ailleurs, c’est pas volé pour lui (Blattner likes this !), car entre mettre sur pied un loufoque budget de Ligue A (environ 450’000 francs) sur un tableur Excel 95 pour rouler la Fédé Suisse de basket afin d’obtenir la licence et faire rentrer les « pépettes » en vendant des abos ou autres hot dogs, il y un monde abyssal.

    « Personne ne nous aide, le tissu économique vaudois nous boude, y compris la Banque Cantonale » clamait cet inepte ou inapte de Rey-Bello. Encore faudrait-il savoir s’aider soi-même. Selon la RTS, notre calure du BBC Lausanne aurait réussi à vendre des abos de saison dont le nombre se compte sur les doigts d’une main. En sus, avec un site web imaginé et géré par un adolescent prépubère ainsi qu’une page FB digne de celle de ta grand-mère, le Président lausannois étale la médiocrité du club au « monde entier », ce qui illustre allègrement l’absence de structure administrative du club. Dans ces conditions, comment veux-tu espérer qu’un chef marketing d’une boîte lausannoise veuille aller mêler son brand à un club qui ressemble plus à la « 7ème compagnie en vadrouille » qu’au prochain Apple du siècle.

    Pire encore, c’est le dédain total de l’oiseux Rey-Bello pour l’entraîneur Randoald Dessarzin (le seul véritable pro du club) qui fait mal au sac. Au point qu’à la mi-temps du match contre Genève, Desssarzin dut lancer un crowdfunding pour venir quémander en urgence 45’000 balles afin de finir la semaine. Décidément, cet inutile de Rey-Bello (et son comité) n’assume rien se contentant de pleurnicher sur son sort : « Ma famille ne me voit plus depuis belle lurette ». Mais mon Sergio, tu n’es pas indispensable au cas où, alors emballe le pigeon que les lecteurs de Carton-Rouge.ch te décerneront, et pars loin (vraiment loin) faire des balades en famille et laisse de (courageux) visionnaires prendre ta place.

    Paul Carruzzo

  • Mehmet Nazif Günal

    Mehmet Nazif Günal

    Chaque cinq ans (ou par-là autour), le foot suisse se sent obligé d’accoucher d’un farfelu investisseur qui rêve de donner naissance au prochain TSG Hoffenheim suisse mais qui finit inéluctablement par accoucher d’une vulgaire imitation de l’ETG.

    Seule bonne nouvelle dans ce dernier micmac, ce n’est pas le foot romand qui subit les acrobaties financières d’un nauséeux baratineur. Par contre, du côté du FC Wil où ce filou de Mehmet Nazif Günal a tout foutu par terre, on tire plutôt la gueule. Toutefois et contrairement à ce mytho de Marc Roger, le magicien turc paraissait avoir des billes (une fortune de 1,2 milliard de francs d’après la NZZ). Et si ce fourbe de Mehmet avait été payé aux nombres de conneries qu’il déversa dans les medias suisses-allemands depuis 2015, il aurait pu doubler ses avoirs. Morceaux choisis:

    – « le FC Wil est le club qui m’a le plus vu durant mes recherches approfondies » : certes, le FC Bulle n’était probablement pas à vendre.

    – « J’ai enfin trouvé un club dans lequel je peux réaliser ma vision du foot et investir pour le long terme » : Waldemar Kita vient de mouiller son slip

    – « Je veux faire de l’argent avec ce club, un peu comme j’en fais avec mon entreprise MNG, mais pas en Challenge League » : Bulat Chagaev, sors de ce corps !

    Arrivé en 2015 avec des ambitions stratosphériques dans les brumes catholiques de St-Gall (« Mon ambition, c’est la Ligue des Champions ! »), notre généreux musulman décida de tout plaquer début février 2017, de manière fort peu catholique. Avec ses 70 collaborateurs (!) et des salaires de joueurs allant jusqu’à quarante mille balles par mois (!!), le FC Wil s’est donc fait planter par cette enflure de Günal, un peu comme une BMW plaque belge chaînée à l’avant sur les hauts de Grimentz. Bon quand tu sais que le « généreux » investisseur du Bosphore suce les basques du démocrate Erdogan pour développer son entreprise (nouvel aéroport d’Istanbul) et qu’il élargit son business au Liberia, ça te situe un peu le gaillard sur l’échelle de Richter de l’éthique en affaires.

    « Vivoter en Challenge League n’apporte rien, ni public, ni sponsors, cette vie-là ne procure aucun plaisir » déblatérait ce vendeur de rêves fallacieux tout juste sorti du Grand Bazar. C’est vrai que d’être relégué administrativement en 2ème ligue interrégionale après le coup de pute de Günal procurera nettement plus de plaisir aux 560 pelés du Bergholz. Paradoxalement, Marc Roger avait au moins amené du boulot à long terme aux gardiens de Champ-Dollon tandis que ce Tapie stambouliote quittera la Suisse en ôtant le boulot à nombre de ses ex-employés. Y’a vraiment pô de justice !

    Paul Carruzzo


Qui est le Pigeon de février ?

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Footballeur valaisan vieillissant, marathonien quand il le faut, et supporter des deux meilleurs clubs sportifs de la planète : le FC Sion et les Red Ice. Cancre en français a l’école, tente de méchamment prendre sa revanche sur CartonRouge.ch. Adore le Fendant de Chamoson, les Alpes Valaisannes, et Steve Berclaz
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