
13 matchs, 4 points, 60 buts encaissés, 25 marqués… Mais dites-nous Christian Wohlwend, auriez-vous fait quelque chose de différent à la tête du HC Ajoie pour redresser la barre ? « Non, j’ai vraiment tout essayé et je peux me regarder dans le miroir la tête haute ». Avec son bilan comptable aussi éblouissant que la pointe de vitesse de Nico Elvedi et son melon qui fait au moins la taille de ceux de Mbappé et Ronaldo réunis, l’irascible technicien canado-suisse aurait mérité de se faire entarter avec des pellées de totché après son licenciement plus que justifié du seul club romand suisse qui n’a rien à faire en National League. À défaut d’entartage, Carton-Rouge.ch se fera un plaisir de l’enrober virtuellement de plumes de Pigeon d’Or pour célébrer son empreinte grotesque laissée dans le Jura et sa déplorable carrière de coach bâtie sur le management by fear et des comportements hystériques derrière la bande. Votez pour lui, ça lui fera au moins un titre dans sa carrière !
« Je pense que j’ai prouvé ces cinq dernières années et demie que je pouvais diriger une équipe en National League avec un coaching staff ». Ben nous, on penche plutôt pour le contraire. Avec 0,3 point de moyenne inscrit depuis le début de saison à la tête d’une équipe ajoulote pourtant bien « améliorée » depuis la saison précédente avec l’arrivée d’un trio de cracks finlandais enviés (Turkulainen, Palve, Nättinen), Christian Wohlwend a réussi l’exploit de rendre une copie encore bien pire que celle de Yakin aux manettes de notre Nati. Pour preuve, depuis la répudiation du narcissique ex-coach de Davos, le duo Vauclair-Ireland fraichement nommé aux commandes de la déliquescente Vouivre engrangea 14 points en 9 matchs. Soit des résultats suffisamment éloquents pour faire passer le HC Ajoie de bouffon à fagotin aux yeux des suiveurs de notre championnat suisse de hockey. C’est déjà ça de pris.
Mais comment Wohlwend, enfoui dans ses méthodes ressorties des manuels comportementalistes nord-coréens, est-il parvenu à dérouter (entre autres) le MVP ainsi que le meilleur compteur du dernier championnat de Liiga finlandaise ? Pour mieux cerner la dureté malsaine de l’ex-sergent-major ajoulot, il faut partir à la découverte de la « méthode Wohlwend » que ce dernier intitule sobrement « le parcours du héros » (Rambo likes this). « Tout cheminement d’un joueur que je coache présente des défis qui déclenchent souvent du stress qui peut conduire à des situations de conflits, des clashs d’opinions et la création voulue de situations de crise ». Ce blabla de soixante-huitard sur le retour, un tantinet pervers voire manipulateur, pour soi-disant créer de la résilience et des « role models » dans son vestiaire pour accoucher au final de 4 points minables, ça nous fait un peu penser à l’hystérique Adolfo Ramirez dans Papy fait de la Résistance.
En fait, les procédés impulsifs du coach montréalo-grison qu’on pourrait sans peine jumeler avec ceux du déplorable Fatih Terim sont tout simplement désastreux et ont laissé des traces collatérales au HC Ajoie : un Devos aux oubliettes, un Conz porté pâle et un Palve totalement dégouté qui est parti patiner avec succès chez les Aigles du bout du Lac. Connu pour son « management by fear » et ses attaques personnelles contre des joueurs talentueux (Sandro Aeschlimann à Davos par exemple), Christian Wohlwend est le prototype de coach destructif qui, s’il avait eu le malheur de croiser la route de Nico Hischier dans sa prime jeunesse, l’aurait probablement dégouté et renvoyé patiner comme 13e attaquant au HC Saastal.
Réputé pour ses pétages de plombs mélanchoniens et à répétition face aux arbitres, Wohlwend s’est aussi illustré par sa débile attaque personnelle à l’encontre de Christian Dubé, une agression gratuite qui aurait dû lui valoir un licenciement aussi sec et sonnant qu’un Chardonnay néo-zélandais. Et dire qu’il fanfaronne auprès de qui veut bien encore l’écouter que son motto est « d’être au top avec son équipe ». À l’observer, on lui recommanderait de faire sien le motto suivant : « Aux cloaques avec ton ego ! »
Magnifique descriptif!
Et concernant Nico Hischier, pas impossible qu’ils aient croisé la lame de patin sur une patoche, Voleauvent ayant fait partie des teams staff U19 et U20 de la Nati
Eh ben, il a échappé bel notre Nico national 🙂
Merci pour ton commentaire 🙂
Petite confusion entre ex-défenseurs ajoulots: c’est Vauclair et non Voisard qui se nomme coach intérimaire chaque année 😉
C’est corrigé, grand merci pour ta sagacité 🙂 ….et merci de nous lire !
« Votez pour lui, ça lui fera au moins un titre dans sa carrière ! » Chirurgical!