I’ll be there for you
L’équipe de Suisse est tellement conciliante avec son adversaire que la sono locale diffuse le générique de Friends à un arrêt de jeu.
L’équipe de Suisse est tellement conciliante avec son adversaire que la sono locale diffuse le générique de Friends à un arrêt de jeu.
La Suisse manque de panache, la Grande-Bretagne manque de tout et on manque de s’endormir en sursaut. Allez, on enfile notre vieux maillot retrouvé à la cave pour les encourager.
Et interview dans la langue de Goethe (enfin on n’est pas tout à fait sûr qu’il s’agissait vraiment de cela, mais on imagine). Frank Rohrbasser, malgré son patronyme, nous Kurashève. Même le brave numéro 23 de la Nati n’y capte que dalle.
3-0 ! On allait justement vous dire qu’il ne se passait rien dans ce tiers et que la Suisse était très décevante. Cette affirmation reste tout à fait vraie, mais Niederreiter, sur une jolie passe de Fiala (et une légère assistance de Whistle), la met quand même au fond.
Déjà deux crosses cassées. On nous chuchote que Ben Lake a sorti ses palmes (d’or) de guerre lasse.
C’est quand même le meilleur nom du monde. On imagine que le portier des Belfast Giants, ville d’origine du Titanic, est capable de continuer de jouer sans sourciller alors que son équipe est en plein naufrage.
Steve Roth n’a toujours pas intégré la différence entre l’Angleterre et la Grande-Bretagne, on commence à se lasser.
Les supporters britanniques ont de plus en plus de mal à comprendre la raison de la présence de Ricky Scherwey sur la glace.
Sven Jung est enfin sanctionné à retardement pour son attentat sur Antti Suomela au mois de mars. La Suisse à nouveau à 4.
Carton-Rouge © Développé par des petits enfants chinois dans des caves... ou par un vieux Suisso-Péruvien sur Vevey... l'un ou l'autre, on a perdu le ticket.