L’IIIHF s’essaie chaque année à l’exercice rigolo du power ranking selon la forme des équipes à mesure que le tournoi avance. La Suisse arrive assez tôt malgré son début de tournoi mi-figue mi-raisin (cette expression est quand même assez fascinante).
Il faut bien avouer que les vannes sont à la hauteur.

