Wandeler du rêve !

À l’heure où notre beau pays a décidé de rogner sur les budgets dédiés à l’instruction, au sport et à la santé et où l’intelligence artificielle semble être devenue le thème unique de toute journée de formation continue qui se respecte (nos réserves énergétiques nous remercient à chaque atelier pratique), on a décidé de quitter le pays (oui, comme le Gorafi on adule le comique de répétition) et de vous offrir un quatrième épisode de notre désormais fameuse rubrique Piubel la vie ailleurs centré sur les joueuses suisses de l’étranger qui ont (presque) défrayé la chronique lors du dernier mercato estival. Le tout rédigé par des doigts humains et bénévoles tapant sur un clavier libre de toutes contraintes monétaires. Oui, on devrait demander à ChatGPT comment faire des phrases moins longues avec moins de parenthèses, on ne se refait pas.

Les transferts qui ont fait du bruit

À l’image de celui de Killian Mottet en direction d’une organisation lui garantissant enfin de bonnes chances de remporter le titre.

Lia Wälti

Après 7 ans et 3 trophées (championnat, League Cup, Champions League) sur 4 à disposition (ne manque que la FA Cup pourtant chère aux supporters d’Arsenal masculin privés de titre national depuis plus de 20 ans), l’Emmentaloise qui se troue pourtant rarement dans son rôle de numéro 6 a décidé de quitter le nord londonien pour Turin. L’histoire ne dit pas si elle attendait que le départ d’Alisha Lehmann soit acté pour signer pour deux ans à la Juventus (à CR on adore diffuser des rumeurs sans fondement aucun). Toujours est-il qu’elle y rejoint Viola Calligaris dont le contrat court jusqu’en juin 2026 et qu’elle risque d’avoir un poil plus de temps de jeu qu’à l’Emirates Stadium où le milieu de terrain est presque aussi encombré que le bureau du soussigné en ce moment avec la capitaine Kim Little, Frida Maanum, Victoria Pelova ou encore Kyra Cooney-Cross.

Comme disait notre formateur l’autre jour: « Lia est là qu’on le veuille ou non, nous devons donc apprendre à la connaître et l’utiliser. » On espère donc que la Juve saura mettre son nouvel outil ultra performant au service de la défense de son doublé scudetto-coppa.

« ChatGPT, trouve-moi une image libre de droits pouvant aider à comprendre ce qu’ont pu signifier les adieux de Wälti à l’Emirates le 6 septembre dernier pour les Gooners éplorés. »

Iman Beney

C’est peu dire qu’on s’attendait à ce que la Valaisanne doive se mouiller la nuque pendant un certain temps voire même un temps certain avant de plonger dans le grand bain anglais. Et on ne parle pas ici des précipitations abondantes qui ne manqueront pas de s’abattre sur le nord-ouest du pays cet automne. Passer des Young Boys Frauen (ce nom ne cessera JAMAIS d’être tordant) à Manchester City (et en plus y signer pour 4 ans), c’est un peu comme si Guy Parmelin était envoyé à Washington en mission secrète pour négocier des droits de douane dans la langue de Shakespeare.

Bref, comme bien souvent, on avait tout faux. En deux matches de Women’s Super League, la fille de Nicolas a déjà accumulé 68 minutes de jeu dont une titularisation au sein d’un secteur offensif qui compte tout de même des noms tels que Bunny Shaw, Lauren Hemp, Vivianne Miedema ou encore Kerolin. Un peu plus et on jurerait que la décision en apparence lunaire de Pia Sundhage de la faire évoluer dans le rôle de piston à l’Euro était un énième coup de génie de la Suédoise et un gros coup de boost pour la polyvalence de celle qui a déjà évolué dans deux positions différentes en deux matches pour City. Mais on n’aime pas trop jurer à CR.

Si vous avez 9 minutes à tuer, Beney est littéralement partout dans ces highlights de la deuxième journée de WSL.

Leila Wandeler

Nous sommes contractuellement obligés de faire mention de la joueuse qui prête son nom à cette rubrique dans chaque épisode. Voilà qui tombe bien puisque le phénomène fribourgeois Wandeler vient de passer de l’OL Lyonnes à West Ham, y rejoignant ainsi Seraina Piubel. Pas encore sûr que ce soit une excellente décision (on a jusqu’à juin 2028 pour affiner nos certitudes). En effet, celle qui a quitté un club pourvu d’un armement offensif qui pourrait facilement briguer un siège au conseil de sécurité de l’ONU (Brand, Yohannes, Katoto, Dumornay, Chawinga, Diani) où elle n’entrait clairement pas dans les plans de Jonatan Giráldez se retrouve pour l’instant avec 12 minutes de jeu en 2 matches (et autant de défaites) dans l’est londonien. Sans compter le fait qu’elle a quitté une organisation bâtie pour jouer le quadruplé saisonnier pour en rejoindre une qui se contentera de la lutte contre la relégation en WSL2. Bref, on se croirait en Ajoie entre le moment de la publication du classement par ordre alphabétique en avant-saison et celui de sa mise à jour après les deux premières journées. Avec un chouïa plus d’espoir de redressement toutefois.

Wandeler a perdu une Batlle, mais pas la guerre.

Livia Peng

La meilleure gardienne de Bundesliga 2024/2025 qui quitte le Werder Brême pour Chelsea où elle se retrouvera (au mieux) première héritière du trône de Hannah Hampton en cas de catastrophe, c’était pas dans notre grille de bingo. Une fois n’est pas coutume (on espère que vous êtes assis), on va vous expliquer pourquoi en utilisant des faits (!) sonnants et trébuchants. La saison dernière, Zećira Mušović, numéro 2 dans la cage des Blues, a été titularisée 5 fois toutes compétitions confondues pour 450 minutes de jeu. Certes, la Suédoise a entamé un congé maternité en cours de saison. C’est la raison pour laquelle Sonia Bompastor est allée chercher Becky Spencer, titulaire à Tottenham, dont on se demande aussi ce qu’elle est venue faire dans cette galère, puisqu’elle a eu droit à exactement 0 minute de jeu depuis son arrivée au club en mars, malgré une équipe engagée dans 4 compétitions jusqu’au mois de mai. Et Hampton, héroïne anglaise de l’Euro 2025, dans tout ça ? Oh, seulement 34 matches et 3060 minutes de jeu, dont TOUS les matches de championnat. Bonne chance, Livia ! Au pire, 4 ans de contrat, ça passe vite.

Bon, en même temps, qui pensait qu’elle allait arrêter ce penalty d’Alexia Putellas ?

Smilla Vallotto

Même grand pas en avant que les trois dernières nommées pour Smilla « On s’en bat les couilles » Vallotto, qui a décidé de quitter Hammarby pour rejoindre Wolfsburg jusqu’en 2028. Probablement parce que le maillot du club suédois n’était pas assez vert à son goût. Après 25 minutes en Bundesliga et 7 en Supercoupe, on vous avoue qu’on n’a pas de grande analyse à vous proposer à ce stade. On se voit dans l’épisode 5 ?

Le camp retranché de Vallotto est ici attaqué par une force supérieure en nombre.

Noemi Ivelj

Une troisième Suissesse a rejoint Géraldine Reuteler et Nadine Riesen à l’Eintracht Francfort. Non content d’être le candidat n°1 au titre national cette saison, GC peut se targuer d’être un découvreur de grands talents puisqu’il avait déjà fait confiance à Sydney Schertenleib, 16 ans à l’époque, avant son départ pour le Barça. Après avoir rejoint les Sauterelles avant même de souffler ses 16 bougies en 2022, Noemi Ivelj a donc signé à Francfort pour 4 ans. De quoi convaincre Reuteler de resigner l’été prochain ?

Malgré le message subliminal de cette photo, on imagine que Noemi n’est pas si bon marché que ça.

Naomi Luyet

La grande perdante de la liste des 23 du dernier Euro (avec Piubel et Bachmann), insuffisamment remise d’une blessure toujours pas soignée à l’heure où on écrit ces lignes, a signé à Hoffenheim pour les trois prochaines saisons. Les Young Boys Frauen n’ont donc plus que leur nom rigolo pour se donner une petite chance de sortir du lot cette année. On notera par ailleurs qu’avec Beney et Luyet, Savièse n’avait pas été aussi glorieusement représentée sur la carte de l’univers depuis la sortie du dernier disque d’Oskar Freysinger.

A priori, on Naomi aucune joueuse dans cette rubrique.

Le transfert qui nous a fait découvrir un nouveau championnat auquel on ne comprend toujours pas grand chose après des heures de recherches

Sandrine Gaillard

Sandrine qui ? Mais oui, vous savez, elle était l’invitée de notre podcast (ouf, on a bien cru qu’on n’arriverait pas à le placer cette fois) en compagnie de son fiancé à l’époque et désormais mari dont elle porte le nom de famille. Sandrine Gaillard, née Mauron, a donc quitté Servette pour les Etats-Unis cet été.

La première partie de cette dernière phrase n’est pas très surprenante quand on sait que le SFCCF a pour habitude de privilégier les mercenaires aux joueuses locales et de renouveler 200% de son effectif à peu près aussi souvent que Matignon a changé de locataire depuis 2024. On raconte même que François Bayrou serait candidat en CDD au poste de coach principal du club pour le mercato de janvier avec échéance en juin.

La deuxième par contre… Qui dit Etats-Unis en foot féminin dit USWNT (l’équipe nationale) et NWSL (le championnat national). Le Tampa Bay Sun joue donc en National Women’s Super League ? Que nenni ! Les Floridiennes sont championnes en titre de United States Soccer League Super League (encore une), plus communément appelée USL Super League, USLS ou encore Gainbridge Super League après qu’une entreprise d’analyse financière (si on a bien compris) a récupéré le naming.

Donc c’est la deuxième division US ? Pas du tout ! L’USLS – qui ne représente donc pas la diaspora vaudoise de Tampa malgré ses initiales – occupe le sommet de la pyramide de US Soccer au même titre que la NWSL et tente donc de lui faire concurrence avec ses 9 équipes (en attendant d’autres franchises) depuis la nuit des temps. Hein ? Ah non, depuis la saison 2024/2025 (il n’y avait que 8 équipes à cette époque lointaine). On vous fera peut-être un petit Clubbing sur le sujet prochainement (spoiler alert: il y a littéralement 3 matches de playoffs en tout et pour tout pour accéder au titre après la saison régulière, même Michael Raffl aurait pu tous les jouer sans se blesser).

Sandrine (au premier plan) a au moins la certitude de ne pas revoir l’infâme Letzigrund avant un petit moment.

Bref, retour à Sandrine Gaillard pour vous dire que la Vaudoise a déjà inscrit son premier but au Suncoast Credit Union Field face au Sporting JAX (2-3) le 30 août dernier. Vous trouvez que le nom du stade est bizarre ? C’est parce que vous ne savez pas que le Carolina Ascent FC évolue à l’American Legion Memorial Stadium. On notera encore que les affluences dans le coin semblent très helvétiques puisqu’on voit passer des chiffres entre 1500 et 5000 spectateurs, ce qui doit quand même faire un peu bizarre au Cotton Bowl, antre du Dallas Trinity, et accessoirement immense enceinte dans laquelle on avait assisté au Winter Classic en son temps.

Ce genre de météo risque également de se faire plus rare dans le Sunshine State.

Les hypothétiques transferts qui ont failli faire du bruit

Bon, la moindre flatulence de mouche naine fait l’effet d’une bombe dans les locaux de la rédac’ à l’acoustique incertaine, mais quand même.

Géraldine Reuteler

On ne dira pas qu’Arsenal a fait des pieds et des Main pour acquérir les services de la milieu de terrain de l’Eintracht Francfort après le départ de sa compatriote Wälti, mais presque. Celle qui risque de quitter la Hesse (pas en galère) gratuitement la saison prochaine au terme de son contrat a toutefois décliné et déclaré qu’elle voulait gagner des titres avec son club actuel. On lui souhaite bonne chance puisque l’Eintracht est en passe d’être éliminé par le Real Madrid (1-2 à l’aller en Allemagne, retour ce jeudi à Madrid) au troisième tour qualificatif pour la Champions League et que Nicole Anyomi et Cie vont devoir se frotter à l’ogre bavarois triple tenant du titre dans leur pays. Ne reste donc que la nouvelle Women’s Europa Cup.

À titre personnel, « Geri » n’est pas prête de se faire rattraper par Tom puisqu’elle a déjà inscrit 2 buts et 1 assist lors du véritable festin de ses couleurs face à Essen (5-0) en ouverture du championnat.

Géraldine « Sean Paul » Reuteler à la limite du hors-jeu (un peu comme cet article) face à la Finlande en juillet dernier.

Alayah Pilgrim

Des rumeurs envoyaient Alayah Pilgrim en Angleterre ou aux Etats-Unis cet été, mais la n°17 de l’AS Roma n’ira nulle part pour l’instant (en plus tous les chemins mènent où elle se trouve déjà, ce qui est bien pratique). Et elle a l’air d’avoir bien fait puisque les départs de Valentina Giacinti (Galatasaray) et Benedetta Glionna (Inter), des concurrentes directes à la pointe de l’attaque, lui permettent pour l’instant d’être enfin titulaire (3 buts marqués en 3 matches de la nouvelle Serie A Women’s Cup). Un autre départ, celui d’Eseosa Aigbogun (Strasbourg), n’a rien à voir avec ça puisqu’elle est défenseuse, mais il fallait bien mentionner l’autre Suissesse du club.

Pilgrim remerciant CR pour la couverture pour le moins XS et lacunaire de sa carrière.

Sydney Schertenleib

Le Barça féminin a commencé la saison avec 17 joueuses (ça s’est pas trop mal passé malgré tout avec trois victoires 8-0, 8-1 et 4-0). La raison ? Oh, pas grand chose, juste les collègues masculins qui font un peu n’imp’ au niveau de leurs salaires. En effet, le club catalan (qui est quand même à moitié grenat, quelle horreur) en est à 218,22 millions d’euros de salaires cumulés pour la saison 2025/2026 de sa garniture masculine selon Capology.com, alors que le plafond salarial qui leur est octroyé en Liga est actuellement de 463,6 millions d’euros.

Aucun problème donc, non ? Pas si vite. Le FC Barcelone, c’est aussi du handball, du basket, du futsal et du rink hockey en plus du football masculin et féminin et de son académie. Toujours pas de nouvelles de la mise sur pied d’une escouade de hockey subaquatique en revanche. Bref, les budgets salariaux de toutes ces entités sont compris dans le plafond susmentionné. Les footballeuses et leur total de 14,75 millions alloués à leurs fins de mois selon le Guardian sont donc également soumises à des restrictions budgétaires. Sauf que quand votre joueuse la mieux payée (Aitana Bonmatí) coûte environ 1 million d’euros annuels, ça devient un poil compliqué quand on vous demande d’économiser – au hasard – 1 million, c’est-à-dire ce que Robert Lewandowski gagne en moins de 15 jours. Alors on se sépare de… 6 joueuses avant le début de la saison. Ingrid Engen (OL Lyonnes), Jana Fernandez (London City Lionesses), Fridolina Rolfö (Manchester United), Ellie Roebuck (Aston Villa), Bruna Vilamala (Club América) et Martina Fernandez (Everton) ont donc été priées de faire leurs valises.

Ouf, pas de Sydney Schertenleib dans le tas ! Du coup tout ceci ne la concerne pas vraiment, mais vous aurez au moins appris deux-trois choses (profitez, c’est pas souvent dans ces colonnes).

Schertenleib, ici face à Siren lors du dernier Euro, aurait pu voir son conte de fées finir en queue de poisson.

Les transferts qui sont passés sous tous les radars

Sauf celui de votre rédac’ préférée, aussi aiguisé que le mental de Marc-Andrea Hüsler lors d’un match décisif de Coupe Davis.

Noemi Benz

La portière du FC Zurich – et assurance tous risques en termes de jeux de mots automobiles – a décidé de changer d’écurie cet été au profit d’une plus grosse cylindrée et a ainsi fait ses valises pour Sassuolo, où elle espère effectuer ses prochains tours de circuit jusqu’à la fin de la saison prochaine. Il faudra néanmoins enclencher la deuxième pour espérer mettre des bâtons dans les roues de Solène Durand (4 sélections en équipe de France), pilote numéro 1 du paddock d’Emilie-Romagne depuis 2023.

Voici la seule photo de Noemi Benz (en jaune, tout à gauche) que nous possédons. On distingue si bien les traits de son visage depuis ici que ça pourrait tout aussi bien être Jean-Jacques Tillmann.

Aurélie Csillag

La Zurichoise vient de quitter Bâle pour le SC Freiburg. La finaliste malheureuse de la dernière Coupe de Suisse (oui, DE Suisse) y complète un contingent helvétique déjà fort fourni avec Svenja Fölmli, Julia Stierli, Alena Bienz et Leela Egli.

Vous aurez remarqué à ce stade de l’article que notre bonne vieille AXA Women’s Super League (quelqu’un pourrait penser à un autre nom une fois, histoire de ne pas avoir à utiliser des sponsors pour toutes les différencier ?) a été pillée d’absolument toutes ses têtes d’affiche et que l’engouement pour le football féminin bien de chez nous promis après l’Euro risque de prendre une sacrée dose de plomb dans l’aile… Imaginez la perplexité de ce brave Jean-Michel Beauf ! Lui qui venait d’apprendre à grand peine les noms d’Iman Beney, Naomi Luyet et Noemi Ivelj…

Le transfert qui a créé des dizaines d’emplois dans le département communication d’un club transalpin obscur

Alisha Lehmann

Même le très sérieux et fiable Tom Garry du Guardian en a parlé, c’est vous dire. Le FC Como Women, qui a engagé l’influenceuse suisse pour les trois prochaines années, est un club totalement indépendant qui bénéficie notamment du soutien financier de Giorgio Chiellini et Juan Mata et qui n’a aucun lien avec le club masculin des lieux (et donc aucun risque d’être jeté sous le bus en cas de soucis financiers du côté des hommes et aucune soumission au bon vouloir de la bourse – sans mauvais jeu de mots, qu’allez-vous encore imaginer – des dirigeants mâles). Qui plus est, le contingent ne présente de loin pas (encore) la concurrence à laquelle la numéro 77 bernoise était soumise à la Juventus la saison dernière, ce qui lui donnera plus de chances de figurer sur la feuille de match au moins à moitié autant que sur les réseaux sociaux du club. On appelle ça une win-win situation dans les milieux économiques, non ?

En plus tout cela nous permet d’apprendre l’existence d’une certaine Roni Gelbhart, ressortissante suisse de 17 ans, qui évolue elle aussi sur les bords du lac de Côme.

Ils savent exactement ce qu’ils font du côté de la Côme euh pardon de la comm’, on ne s’inquiète pas plus que ça pour eux.

La rupture des ligaments croisés du contrat

Ramona Bachmann

“Allô Houston ? Oui, 9 mois de réhabilitation de mon genou dans votre pays de malades avec ma femme et mon gosse, ça va être un peu trop pour ma santé mentale, bye !” C’est en tout cas comme ça qu’on imagine que la discussion menant à la rupture bilatérale du contrat entre Bachmann et le Houston Dash s’est déroulée. Pour une fin de carrière au FC Lucerne où tout a commencé il y a bientôt 20 ans ?

On ne vous dira pas que tous les feux sont au vert pour un retour au bercail, mais pas loin.

A propos Raphaël Iberg 260 Articles
"Chaque matin on prend la plume parce que l'on ne peut plus faire autrement sous peine de malaise, d'inquiétude et de remords." Maurice Leblanc

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2 Commentaires

  1. « Bref, on se croirait en Ajoie entre le moment de la publication du classement par ordre alphabétique en avant-saison et celui de sa mise à jour après les deux premières journées »
    Absolument délicieux, j’adore!

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