Nous voici arrivés à un groupe qui sent la poudre : j’ai nommé le groupe G comme guerre, comme Golfe, ou, si vous préférez, G comme gay, puisqu’il y aura à l’affiche, entre autres, un sulfureux « match des fiertés » organisé par la FIFA entre l’Égypte et l’Iran, deux pays on ne peut mieux choisis qui se distinguent, c’est bien connu, par leur progressisme sur la question. En attendant le « match des droits de l’homme » entre l’Arabie saoudite et le Qatar ou le « match de la paix » pour lequel il faudra carrément agrandir le terrain, tour d’horizon des forces en présence.
Belgique

La star
Difficile de passer à côté de Kevin de Bruyne, qui devrait vraisemblablement rempiler pour une quatrième Coupe du Monde. À la manière de Captain America faisant son retour pour un énième film de la franchise Avengers, il ressemble de plus en plus au dernier rescapé d’une génération dorée jamais allée au bout de ses promesses, désormais entouré d’une équipe fermement rajeunie et somme toute moins talentueuse. Pour le Diable (aux joues) rouge(s), cette Coupe du Monde 2026 devrait être la dernière. De quoi lui fournir une motivation supplémentaire pour faire le plein de confiance dans un groupe en apparence abordable ?
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La tête à claques
La Belgique ne manque pas de rouquins, mais on a choisi de placer dans cette section l’attaquant d’Arsenal Leandro Trossard juste parce que c’est le sosie de l’arbitre Clément Turpin et que, sur un terrain, l’arbitre aura toujours la tête la plus à claques, c’est bien connu.
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La particularité
Difficile à manquer, celle-ci : le maillot extérieur belge 2026. Si le maillot domicile pour la Coupe du Monde revisite assez élégamment le motif classique des Diables rouges, l’extérieur, soi-disant inspiré du peintre Magritte, a des allures de cauchemar d’épileptique, entre sa palette de couleur guimauve venue de nulle part et ses espèces de demi-meules réparties sans aucun souci de cohérence, sans compter le logo tout blanc et les rayures verticales pour couronner le tout, comme si ce tout-là avait encore besoin d’être couronné. Alors, on dira, gnagnagna, c’est de l’art, c’est du surréalisme, mais nous, on répond, non, c’est du foot. Et ça, c’est un des maillots de foot les plus laids de l’histoire du foot. Heureusement, il a même fait peur à la FIFA, qui a donné deux matchs à domicile à nos amis belges dans la phase de groupe.
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Si ceci n’est pas une pipe, on aurait souhaité que ceci ne soit pas un maillot.
Le conseil Guide du routard
On sait que la France a ses Montcuq, Monteton et compagnie, mais si vous planifiez un road trip beauf cet été, sachez que la Belgique n’est pas en reste. Vous pourrez ainsi faire étape, dans le désordre, à Bauffe, à Jambes, à Aye ou à Ohey, à Couillet, à Putte, à Fourons ou encore à la forteresse de Poilvache. Autant vous dire qu’il y a de quoi faire.
La prédiction selon l’indice EPSTEIN
On va le voir plus bas, notre indice EPSTEIN a un faible pour les pays du Moyen-Orient, et voit donc nos amis belges sortir pitoyablement en phase de groupe avec une 35e place finale. Dans un groupe un peu plus relevé, on aurait été tenté de valider cette prédiction pour une nouvelle génération belge qui a tout à prouver. Mais entre le cancre du mondial 2026 (Nouvelle-Zélande) et un pays dont on n’est même pas totalement sûr qu’il sera bien au rendez-vous (Iran), la Belgique a les armes pour éviter une mauvaise surprise. Une première place pourrait même lui ouvrir un chemin de favorite pour une place en quarts de finale avec un affrontement contre un troisième de groupe en seizièmes suivi d’un affrontement potentiel contre le premier du groupe D (États-Unis, Australie, Paraguay, Turquie) en huitièmes.
Égypte

La star
Là aussi, difficile de passer outre un joueur du calibre de Mohamed Salah, l’ailier de 33 ans qui a annoncé récemment qu’il quittera Liverpool cet après 9 ans passés sur les bords de la Mersey. En 9 ans, il a pour ainsi dire tout raflé, et même si le rêve de victoire finale cet été peut sembler illusoire, on ne peut que souhaiter à l’un des meilleurs joueurs africains de l’histoire d’emmener sa sélection le plus loin possible en Amérique du Nord.
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Par contre, en ce qui concerne le susmentionné « match des fiertés » entre l’Égypte et l’Iran, les hostilités sont déjà lancées. Jugez plutôt la réaction de Salah face à la perspective d’un bon vieux câlin entre hommes.
Il n’est pas né, l’homme qui fera un câlin à Salah.
La tête à claques
Dans sa quête du trophée ultime, Salah sera épaulé par un autre ailier qui pourrait bien nous faire mousser, j’ai nommé Omar Marmoush. Transféré à Manchester City pour un montant ronflant (comme le sont souvent les montants avec ce club) en janvier 2025, il a depuis largement stagné, inscrivant 7 buts en 25 matchs cette saison. La Coupe du Monde pourra-t-elle le relancer ?
La particularité
Attention à eux : pour les Égyptiens, qui détiennent le record de victoire à la Coupe d’Afrique des Nations, les bicyclettes, c’est bon à jeter. Ils s’entraîneraient dans le plus grand secret à un tout nouveau geste technique qu’on a pu filmer en exclusivité tout spécialement pour vous.
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Tremblez, gardiens. Voici la tricyclette !
Le conseil Guide du routard
Pour les fans du LS, un nulomètre constituerait probablement le meilleur outil de mesure des performances répétitivement décevantes d’une équipe ressemblant non pas à une maison de retraite mais à une colonie de vacances où des jeunes viennent s’amuser un peu pour 3, 6 ou 12 mois (quand on a de la chance) avant de repartir chez eux comme si de rien n’était. Figurez-vous que les Égyptiens nous offrent, à une lettre près, l’outil idoine : le nilomètre, situé sur l’île de Roda, au Caire. Alors, bien sûr, l’outil servait à mesurer les crues du Nil avant la construction du barrage d’Assouan afin de prédire la teneur des récoltes de l’année. Mais bon, les crues du Nil ne sont-elles pas aux récoltes égyptiennes ce que les vagues de prêts sont à la saison du Lausanne-Sport ?
La prédiction selon l’indice EPSTEIN
Allez savoir pourquoi, notre indice EPSTEIN est globalement en faveur des pays du Moyen-Orient et du Maghreb avec un joli tir groupé aux 2e, 5e, 6e, 8e, 10e, 12e, 14e et 16e places. À croire que d’autres facteurs de notre indice doivent sacrément compenser celui de la consommation d’alcool par habitant. Bref. En l’occurrence, il nous envoie l’Égypte en huitièmes de finale cet été avec une belle 14e place. Pas improbable, mais pas pharaonique non plus. Un ventre mou, mais plutôt le haut du ventre, en somme.
Iran

La star
Depuis des temps immémoriaux, la France et l’Allemagne se battent pour savoir qui de la Ligue 1 ou de la Bundesliga est la meilleure Farmers League (pour les non-initiés, comprenez : une ligue globalement dominée tant financièrement que sportivement par un seul club qui accumule les trophées tandis que les autres clubs végètent à un niveau tout au plus faiblichon pour rester poli). Allemands et Français, rassurez-vous, parce que la vraie Farmers League, elle est en Iran. Non pas seulement parce que le club de Persépolis l’a remportée 7 fois sur les 9 dernières saisons, mais aussi et surtout parce le nom de son champion en titre parle de lui-même : le Tractor SC de Tabriz (logo ci-dessous) ! Et pour ceux qui en ont marre d’entendre parler depuis trois ans des Al-Ahli, Al-Nassr et autre Al-Hilal, le championnat iranien recèle là encore de quoi vous consoler, avec un club qui s’appelle, sans blague aucune, Aluminium.
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Bon, outre le fait que la grande majorité sinon l’intégralité des joueurs iraniens sont donc issus du Tractor SC ou plus globalement de la Farmers League ultime, pour le reste, si on retarde l’échéance à laquelle on devra énoncer du bout des lèvres une star de l’équipe d’Iran, c’est bien pour une raison. Selon Transfermarkt, ils ne sont que trois Iraniens à atteindre péniblement la barre des 2 millions d’euros de valeur marchande. Faisons-leur donc l’honneur de les citer tous les trois : Mehdi Taremi, attaquant de l’Olympiacos Athènes, Ali Gholizadeh, ailier du Lech Poznan (Pologne) et Mohammad Mohebi, ailier de Rostov. Même Haïti et la Nouvelle-Zélande, les deux pires équipes du classement FIFA présentes à la Coupe du Monde, font mieux en terme de valeur marchande. Maintenant, puristes que vous êtes, vous me direz : mais la valeur marchande fait-elle seule l’équipe ? Non, bien sûr. Mais les joueurs, dans une certaine mesure, font la valeur marchande, et les joueurs font l’équipe. Reste à voir, pour une équipe comme celle de l’Iran, si le tout vaudra plus que la somme de ses parties.
La tête à claques
Fort heureusement, la section précédente nous évitera de nous plonger dans les tréfonds d’une équipe qui, visuellement, se distingue surtout pour la taille et l’épaisseur de ses paires de sourcils. En effet, dans un monde où l’on cherche sans cesse à surnommer des joueurs « le Ronaldo coréen » ou « le Messi arménien », il y a au moins une de ces comparaisons inutiles qui détient une certaine sagesse : Ali Gholizadeh*, lui, mérite amplement le surnom de Bruno Fernandes iranien. Certes, les dents sont un peu mieux agencées, mais elles sont largement compensées par des oreilles sur lesquelles on pourrait organiser une épreuve de saut à ski.
*entre la rédaction de cet article et l’annonce de l’équipe finale de l’Iran pour la Coupe du Monde 2026, on a appris que Gholizadeh, blessé, manquerait assurément le tournoi, contrairement aux 26 autres Iraniens qui, eux, manqueront probablement le tournoi. Mais bon, cette bouille vaut bien une mention dans la rubrique « Tête à claques » quand même, non ?
La particularité
C’est sans doute la première fois dans l’histoire de la Coupe du Monde qu’un pays hôte ouvertement en guerre accueille sur son sol l’équipe du pays qu’il guerroie ouvertement. À une année et des poussières près, on aurait pu y être en 1938 en France. C’est vous dire à quel genre d’époque il faut remonter. En même temps, à quoi pouvait-on s’attendre en donnant la Coupe du Monde à un pays en guerre contre le monde entier, y compris lui-même ?
Le conseil Guide du routard
Quoique l’Iran regorge de destinations explosives pour vos vacances d’été, on donnera ici le même conseil que l’on avait donné pour Haïti : n’y allez pas. Même si vous aussi, vous aimez bien rentrer du travail un vendredi, allumer votre Playstation et lancer une petite session Call of Duty pour décompresser, même si vous avez déjà joué au paintball avec des amis bourrés, et que donc, vous en avez vu d’autres, même si vous êtes habitués au Gothard durant le week-end de Pâques et que donc, vous vous dites que le détroit d’Ormuz, ça peut pas être si terrible, n’y allez pas.
Enfin, sauf si vous êtes un Marine américain, un reporter de guerre, un pilote de drone ou un vendeur de chez Salt. Mais on ne pourra pas dire qu’on ne vous a pas prévenus.
La prédiction selon l’indice EPSTEIN
Autant on croit en une qualification en huitièmes de finale de l’Egypte, autant, l’Iran en quarts de finale et terminant 5e de ce Mondial, ça ne saurait arriver. Et par « ça ne saurait arriver », on entend que même si ça devait arriver sur le terrain, on a dans l’idée que des forces mystiques hors du terrain se signalant par l’originalité de leur capillarité s’arrangeraient pour que ça n’arrive pas. Notre avis ? Ira(n) pas loin.
Nouvelle-Zélande

La star
Dans la mesure où on peut parler de stars dans la plus mauvaise équipe, sur le papier, de la Coupe du Monde 2026, mentionnons le milieu de terrain Callum McCowatt, pilier du club de Silkeborg en première division danoise, dont il a contribué à près de 40% des buts cette saison.
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La tête à claques
Joe Bell fait partie de cette catégorie de joueurs qui, d’une part, portent le prénom de leur visage, et d’autre part, nous rappellent à quel point la ligne entre une star et une tête à claques peut être fine. En gros, un Franck Ribéry néo-zélandais.
Considéré comme l’un des meilleurs joueurs de sa sélection, il se retrouve reversé dans la section des têtes à claques pour deux raisons : 1. Il joue en Norvège, dans un championnat qui se déroule entre mars et novembre parce que l’hiver, en Norvège, il fait froid et nuit. Donc ses stats, à ce stade de la saison, sont tronquées. Et 2. Il ressemble plus à un frère Weasley qui aurait pris un ou deux Cognards de trop en pleine figure qu’à un joueur de foot.
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Mais attendez, très vite, avant de passer à la section suivante, ce n’est pas le pire pour Joe. Le pire, pour Joe, c’est de venir du pays où la concentration de moutons est la plus élevée au monde. Parce que du coup, Joe bêle.
La particularité
Au rang des statistiques-originales-globablement-peu-glorieuses-mais-qu’on-peut-toujours-mentionner-dans-une-conversation-si-on-veut-avoir-l’air-un-peu-cool-sans-savoir-de-quoi-on-parle, il y a notre Nati, qui fut éliminée du Mondial sans avoir encaissé le moindre but (hors séances de tirs au but) il y a 20 ans. Il y a le Portugal, qui nous a épargné une sacrée dose de pollution sonore en 2016 en remportant l’Euro sans avoir gagné un seul match dans le temps réglementaire.
Et dans le même genre-qu’on-ne-répétera-pas-parce-que-c’est-un-peu-long-quand-même, il y a la Nouvelle-Zélande, qui est et restera la seule équipe invaincue de la Coupe du Monde 2010. L’exploit pourra-t-il être réédité ? C’est en tout cas ce qu’espéreront les fans de la pire nation qualifiée pour ce Mondial au classement FIFA (86e). Il faut dire que quand on se surnomme les All White et qu’on joue quand même en noir… Enfin bon, pas tout le monde n’a le privilège de jouer la tête en haut.
Le conseil Guide du routard
Taumatawhakatangihangakoauauotamateaturipukakapikimaungahoronukupokaiwhenuakitanatahu. Ce n’est ni mamie qui s’est endormie sur son clavier, ni une interview d’un président américain, mais rien de moins que le plus long nom de lieu du monde, désignant en maori un sommet situé dans le sud de l’Île du Nord. Plus précisément, et en maori dans le texte, « le sommet où Tamatea, l’homme aux gros genoux, l’alpiniste, le glisseur, l’avaleur de terre qui voyageait, jouait de sa flûte nasale pour sa bien-aimée. » (Oui, j’ai cherché sur Wikipédia, parce que je ne parle pas maori, aussi étonnant que cela puisse paraître.) Vous vous demandez peut-être ce qu’est une flûte nasale. Moi, je me demande à quoi ressemble une dictée en maori.

Bref, heureusement que Tamatea jouait de sa flûte nasale en Nouvelle-Zélande et pas dans nos contrées, parce que la descente du Lauberhorn, ça sonne quand même mieux que la descente du Tama… du Taumamawhata… du Taugawanka… bref, du machin, quoi. La morale de l’histoire ? Ne demandez jamais à un Maori où il a les vaches, ou alors prévoyez des pop-corns.
La prédiction selon l’indice EPSTEIN
Il faut bien reconnaître une chose : la situation de la Nouvelle-Zélande, cancre de cette Coupe du Monde 2026, a du positif. Toute surprise ne pourrait être qu’une bonne surprise. Il y a donc de quoi être optimiste pour les fans Néo-Zélandais.
Malgré cela, difficile de les imaginer passer la phase de groupes, sauf si les Iraniens restent coincés non pas comme dirait l’autre dans l’ascenseur, mais à la frontière. L’indice EPSTEIN y croit, lui, puisqu’il attribue aux Néo-Zélandais une honorable qualification en seizièmes de finale, au détriment non pas de l’Iran mais de la Belgique, et une 25e place à la clé, juste devant la Nati. Mais l’indice EPSTEIN élimine toutes les équipes du groupe L, donc il se trompe forcément. Non ?
Crédits :
https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Kevin_De_Bruyne_vs_USA.jpg
https://en.wikipedia.org/wiki/Tractor_S.C.
https://www.google.com/search?sca_esv=a47818735ee0b999&sxsrf=ANbL-n50QSCYPvW-JlZcrLt3s9fG6BfNHw:1780071776370&udm=2&fbs=ADc_l-bpk8W4E-qsVlOvbGJcDwpnHC5OJXXTJvmMu2n9YYx-G8xzgQk24aW1N_FyIND5zVDADCs_Fwd6mWmfkY-_5enaVlb8kyVj3FSWlUdu3l6J7z_j_izRr0t3tcUytXG7_JW6J-cLuLHn0CnQOocf1-TGaZw5cRk_PqmpPAmx0mwtv-tzKbJqZXYvE6TsAEFa6H1ZlDlsAwAsP-R-87zDKGb7z8UoJEB-gc8Za2m7qfTO3m4rWrY&q=Taumatawhakatangihangakoauauotamateaturipukakapikimaungahoronukupokaiwhenuakitanatah&sa=X&ved=2ahUKEwifzp6P9N6UAxWG0gIHHeAcBzwQtKgLegQIKBAB&biw=1280&bih=551&dpr=1.5#sv=CAMSVhoyKhBlLTFiaFVoT2FXQVN0bmdNMg4xYmhVaE9hV0FTdG5nTToOYTdtQ3R4OTh6R283R00gBCocCgZtb3NhaWMSEGUtMWJoVWhPYVdBU3RuZ00YADABGAcg9uap4ARKCBABGAEgASgB (plus long nom de page Wikipédia au monde ?)

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